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Il y a les gâteaux bretons et aussi les râteaux bretons.

Souvenir d'un râteau breton qui avec le recul du temps me fait encore rire !
C’est Karine Viard qui a dit : « Il faut oser d’abord, doser ensuite »
Il y a 15 ans environ, j’ai osé. J'étais très amoureux d'une femme sur tous les plans. Je te passe les détails !
Elle s'appelait Soizic. Elle était de Plouescat dans le Finistère. C'est drôle, plus jeune j'étais animateur de colo à Plouescat. La première fois qu'on a emmené les enfants sur la plage, c'était génial, les enfants sont revenus avec pleins de coquillages…et pleins d'otites. Cà calme !

C’est magnifique la Bretagne, c’est sauvage, ça a du caractère et çà ne manque pas de souffle !

C’est fou, je pensais à Soizic tout le temps. Je planais. Je lui écrivais je t’aime 20 fois par jour. J’avais 10 ans quoi ! On passait des nuits blanches à discuter, à refaire le monde. On n’a pas eu le temps de le refaire complétement.

Une nuit, elle s’avance vers moi : « J’ai un cadeau pour toi » … Et là elle me sort de sa poche qq chose. Regarde la photo jointe et là elle me crie : "Allez Paolo BREIZH MOI … BREIZH MOI" !!

Ah les bretonnes, je confirme, c’est sauvage, ça a du caractère et du souffle !
Bref, le lendemain, je file à la pharmacie m'équiper pour une longue et belle histoire. J'achète plus de 130 capotes avec différents goûts, couleurs, sensations. A la caisse, hyper enthousiaste, je pose mes 130 capotes. Oh la la, le regard de la pharmacienne, l’air de dire : " C’est plus de la gourmandise là, c’est de l’addiction " !

Bref je suis à fond. J’imagine des super projets de vacances ensemble. Je lui envoie des poèmes, des mots doux, des fleurs, des cœurs. Eh oui, je suis Bélier, le genre de mec qui fonce quand il aime, qui donne tout quoi ! Bon bon, j'arrête la promo ! 
Bref, j’ai dû la faire flipper ! Deux jours après, Soizic m'envoie un avertissement genre "J'ai besoin de temps pour réfléchir". Un mois plus tard, c’est la mise à pied : « Je préfère arrêter, je ne suis pas prête » !
Il m'a fallu longtemps pour m’en remettre. Je ne parle pas des capotes bien sûr !
130 capotes, c’est looong à écouler … si j’ose dire.
Justement les 130 capotes, à ton avis j’en ai fait quoi ?
En fait, je les ai mises au salon dans un grand saladier sur la table pour tous les amis avec un panneau : " Servez-vous, faites-vous plaisir "
Les semaines qui ont suivi, mes enfants toujours super sympas, lançaient aux amis et voisins qui passaient à la maison : « Servez-vous, Papa il s'en sert jamais. Vérifiez quand même qu’elles ne soient pas périmées » !
Tiens Karine Viard elle serait là, je suis sûr qu’elle me dirait : « Paolo t’as bien osé … mais pas dosé » !

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