Jahman

Jahman

Partager

Tu ne peux pas faire d’elles tes jouets

Car elles ne t’appartiennent pas.

Chacune est une lame d’énergie,

Une vague qui t’emportes loin de ta pensée

Tes humeurs et ta mentalité.

Tu peux tout éviter Le pouvoir de léviter

Au dessus de l’abyme vil

Des egos inutiles et des voies de ta ville

Evite les et tu gagnes

Tombe dedans et tu perds

C’est pas plus difficile que cela

Ce que tu as à faire.

Sans te préoccuper des autres

Les djinns ne t’aiment pas

Et les esprits encore moins.

Tu n’as que ta kabbale

Alors serre la très loin

Car rasta est ta porte, ton guide

Mais il faut se battre

Sinon tu n’obtiens rien.

Et cela tu le sais bien

Jeune glypheur n’oublies pas

Tes nobles inspirations

Celles qui t’ont mené là

Au cœur de la gnose.

Le paradis n’existe pas plus que la valhalle

C’est à toi de construire ta place

Car où que tu sois ellle sera tienne.

Independant du temps que cela prends

L’univers sera ton rang

Une parcelle de cosmos pour tirer la voie lactée

Image du firmament, soufle glacé des océans,

Vide et amertume t’emmène prés du seuil

Sur le radeau des oubliés, loin de la maison des camés

Sur le territoire des guerriers, ce chemin indissoluble

Des guerriers de Wynjah.

Les anges de la paroles seront là,

Ainsi que les ennemis de la déesse

Combat de toute lumière

La force des éthers , les esprits du savoir

Les lames des la connaissance

Et tu ne connaitras le repos,

Qu’une fois tes phobies évanouies.

Dans les flammes de l’oubli.

N come nuit

R comme rose

A tel amour tel un aimant

B comme brulant du feu banal

De l’aisance évanouie

A tel amour comme on oublie la mort

Pour une rose dans la nuit

Tu erreras dans un rêve brulant

Sensuel comme un songe

Une spirale spirituelle dans l’aube fantasmée

Un rayon du soleil éclipse les étoiles

Qui ne brille pas autant que leur sourire

Je bois l’eau d’une fleur humide, fraiche comme une bière

Suspendu d’un air timide tu navigue à l’horizon

Avec la douceur de la raison, fourni d’une étoffe

Ou drapé dans un châle inépuisable, véritable sagesse ou simple démence,

Les perles adorables de l’éclipse naissante,

Eclairées par la lune, je comprends que je l’aime,

La gnose la connaissance.