Vendredi 3 avril 2026
La semaine est passée comme un courant d’air, un souffle bref mais vif et saisissant. Elle a apporté, pêle-mêle, de grands espoirs et quelques doutes, de nouvelles rencontres, moment de grâce inattendu dans la lumière du petit matin et les premières odeurs du printemps, tout un joyeux mélange qui, le soir venu, me laissait un peu assommée, les yeux brillants de fatigue. Dans les interstices de la course folle, j’ai glissé des moments de calme et de repos sans attendre l’épuisement et le vertige, m’autorisant à reprendre mon souffle lorsque j’en avais besoin. Je me suis découvert un calme étrange, une forme de sérénité tiède et de confiance absolue en l’univers, la certitude que tout ira pour le mieux en dépit des orages d’hier. Après tout ça, il n’est pas vraiment resté de place pour les mots et je m’en suis voulu, un peu, de n’être pas capable d’être partout à la fois. Dans ces jours qui ont filé à toute allure, malgré tout, j’ai rêvé fort, espéré beaucoup et aimé tendrement. J’ai mis de côté ma timidité maladive, j’ai parlé et de j’ai ri, j’ai dansé, aussi. La vie a poursuivi son chemin, et j’ai cueilli des images pour demain.
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