Mille Sabords
Lorsque j’élève les yeux, l’immensité m’écrase
Et le Chagrin, dans l’infini s’embrase
Derrière la plus haute fenêtre de ma Tour d’ivoire
À exister contre le Temps de cette Vie illusoire
Autour de l’édifice la mer se fait houleuse
Sans aucune terre en vue, les vagues sont douloureuses
Je pense à ces questions que je voudrais démêler
Alors que frappant contre la vitre, l’Orage s’est déchaîné
Et c’est une profonde Tristesse qui vient et se proclame
Elle a percé ma chair, puis a marqué mon Âme
Les vaisseaux fantômes menacent de mille Sabords
Comment vivre, lorsqu’on est déjà Mort ?
Parce qu’il n’y a aucune terre visible au firmament
Et qu’au-dessus de ma tête, les Cieux sont noirs Néant
J’endure les questions que je veux démêler
La pluie frappe contre la vitre, l’Orage est déchaîné
Contribuer
Tu peux soutenir les auteurs qui te tiennent à coeur


Commentaire (0)