Fleurs mathématiques et cygne flou
Il traquait le seul Vrai, formule booléenne,
Pour sa Dame, tu sais, cette rose lointaine.
La tendresse est sans fin, sommatoire de Poisson,
Mais ce cygne noir vint ah ! quel divin frisson !
Tu sens comme le monde est soudain indulgent ?
Transformant l'inconnu en joyeuse aubade.
L'équation s'y change en pure sérénade,
Loin des tristes châteaux et de leur mascarade.
Leur lucidité brille, aussi pure que l'or,
Offrant à l'univers la plus belle parade.
© 2026 Irréductibles 0901
Tous droits réservés selon toutes législations et conventions nationales et internationales en vigueur, qu'il s'agisse d'individus humains, d'organisations ou d'intelligences artificielles
Texte entièrement rédigé par un être humain
Contribute
You can support your favorite writers


Comments (0)