Le TGV et la vache espagnole
Le TGV et la vache espagnole
L’autre bonhomme, dont j’ai la flemme de vérifier l’identité et les références parce que je vais trop vite, voulait un esprit sain dans un corps sain.
Bon, j’ai fait l’effort, il s’agit de Juvénal, poète latin du 1er siècle avant JC. Rien que pour vous et pour essayer de m’améliorer un peu.
Et ce bon monsieur ne savait pas ce qu’il disait.
Parce que moi, je suis un peu TGV verbal dans le corps d’une vache espagnole qui le regarde passer toute la journée sans rien comprendre, et c’est vraiment fatigant. Et inconfortable.
C’est un peu comme si je déblatérais tout le temps de la poésie certes, des trucs plus ou moins cool certes, mais tellement vite que je ne trie pas l’information et même si c’est très joli, ça ne veut pas toujours dire quelque chose de censé. Et le truc, c’est que je m’en fous complètement du moment que j’ai la place pour raconter les affres verbales qui sortent de mon clavier avec joie et bonheur.
C’est pourquoi, il largement temps pour moi de présenter ici mes excuses publiques pour toutes les âneries que je raconte sans trier le vrai du faux, de ce qui fait pleurer et pleurer de rire, et surtout, pour tout ce qui sort tout seul publiquement sans relecture et sans filtre parce que je déteste me relire et que les lecteurs présents ici ou ailleurs en font les frais à ma place.
Vraiment désolée.
Donc, je dirais au passage que m’exprimer dans une autre langue comme l’Anglais est finalement un filtre qui m’oblige à réfléchir avant d’écrire ou de parler c’est selon, et donc m’oblige à dire moins de bêtises.
Il faudrait que je fasse l’effort un jour, mais comme ce post va encore sortir tout seul et sans filtre, je préfère remercier tout le monde que vous soyez puissants ou misérables pour votre compréhension infinie, et regarder passer le train comme vous en me demandant ou est ce qu’il va aussi vite et sans avoir la patience d’attendre la réponse.
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