La place de l'Homme sur Terre
La place de l'Homme sur Terre
INTRO :
Il me paraît difficile de vous parler du sens de la vie comme je vous l’ai promis sans en comprendre tout d'abord les origines.
Non on va pas trop s'attarder sur cette adaptation on va regarder l'original en version longue.
Donc, si vous voulez savoir où est notre place si ce n'est dans l'univers du moins sur cette Terre, c'est tout de suite dans le deuxième épisode d’HuM1.
SUJET :
Bon, j'espère que vous avez accroché vos ceintures et vos bretelles parce qu'aujourd'hui, on va faire dans le vertigineux. Je vous propose un voyage dans le temps de 4,6 milliards d'années.
Non, je vous rassure, la vidéo durera pas aussi longtemps. Je voudrais pas que vous ratiez les anges de la téléréalité de ce soir.
Pourquoi 4,6 milliards d'années ? D'abord parce qu'il faut commencer quelque part, ensuite parce que je prends le parti pris de démarrer notre récit après la formation de la terre. Si la formation elle-même de notre planète vous intéresse et dieu sait que c'est un sujet intéressant, je vous mettrai des petites références dans la description et, si vraiment vous voulez un épisode dessus, ben dîtes-le dans les commentaires. Je pense qu’astrophysique et théories de formation des planètes sont un petit peu éloignées du cœur de la chaîne HuM1, mais si ça vous intéresse y a pas de problème, moi ça me passionne, je me fendrai d’un épisode là-dessus, il y pas de soucis.
Corollaire de vouloir faire tenir 4,6 milliards d'années l'histoire en moins de vingt minutes, nous allons devoir faire des concessions. Concessions tout d'abord sur les dates, donc ne vous froisser pas si vous entendez les 4,6 milliards d'années alors que vous aviez 4,5 en tête.
De même sur certaines périodes, si vous avez des petites différences qui vous chatouillent à quelques millions d'années près, c'est pas grave. D'abord sur l'échelle de grandeur c'est réellement pas grave, ensuite je vous assure que, pour cette vidéo, j'ai vraiment été chercher les dates les plus courantes que j'ai pu trouver, à tel point que vous allez avoir une primeur, enfin ça le sera peut plus quand j'aurai fini de monter, mais il y a une quinzaine de jours, une découverte assez importante qui a été faite, et que j'ai incluse dans cette dans cette vidéo, qui change quelque peu ses dates, justement.
Autre concession qu'on va devoir faire, c'est sur les échelles. Je sais que c'est beaucoup plus simple d'illustrer les choses quand c'est linéaire et proportionnel, mais si je m’y cantonne, le sujet de cette vidéo va ressembler à ça : ce sera illisible et totalement incompréhensible.
Donc je vais être obligé d'illustrer avec des diagrammes en spirale ou des cercles concentriques, mais surtout, ce que vous devez retenir, c'est que les échelles ne seront pas proportionnelles. Ça, ça peut représenter un milliard d'années et ça, les 10 000 dernières. Donc, ce qui va compter, c'est ce qui sera affiché à l'écran.
On va parler de milliards d'années, en Md. On va prendre de millions d'années avec un m, et on va parler de milliers d'années : je les mettrai en chiffres pour que ce soit plus simple.
Enfin, dernier point : le vocabulaire. Nous allons parler de périodes et d'époques, mais au sens géologique du terme, pas historique. C’est des concepts super simples à comprendre, mais histoire qu'on s'y retrouve, et qu'on fasse pas d'erreurs, je vous les rappelle ici :
Les ères sont découpées en périodes, elles-mêmes découpées en époques, et je ne vous embrouille pas trop avec les éons et les étages, qui sont respectivement en dessous et au-dessus, tout simplement parce que c'est exactement la même logique, et en plus, a priori, on va pas trop en parler aujourd'hui.
Voilà, donc c'est pas plus compliqué que ça. Dernier point avant d'amorcer, puisque, je vous le rappelle, le sujet de cette vidéo, c'est la place de l'Homme sur Terre. Encore faut-il que nous définissions ce que l'on entend par « Homme ». Je vous propose de s'arrêter sur deux dates :
La première, celle de l'apparition de l'homme moderne, homo sapiens, et donc ça s'est il y a deux cent mille ans. Si vous avez un doute, je vous renvoie sur l'épisode numéro 1 d’HuM1.
La deuxième date, c'est le début de l'apparition du genre homo, et qui commence avec homo habilis il y a 2,8 millions d'années. Donc : deux cent mille ans et 2,8 millions d'années.
Désolé pour australopithèque, qui ne fait pas partie du genre homo et qui ne fera donc pas partie de notre discussion aujourd'hui, même si ça a été le premier à utiliser des outils il y a un peu plus de 3 millions d'années de ça.
Voilà, une introduction un petit peu longue, mais nécessaire, je pense. Et maintenant, plongeons dans le vif du sujet.
À peine notre planète est-elle formée, qu’elle va vivre son plus grave cataclysme : une collision avec la planète Théia, deux fois plus petite que la Terre elle-même. Le choc est tel que l' axe de rotation de notre planète s'incline. Le jet de matière éjecté dans l'espace par l'impact soumis à la gravité et divers phénomènes gyroscopiques formera la Lune. À cette époque, notre satellite est 15 fois plus proche que de nos jours.
Nous commençons il y a 4,6 milliards d'années, quatre mille six cent millions d'années, nous entrons dans l'ère du Précambrien et la période de l’Hadéen. La température à la surface avoisine les 5 000 degrés Celsius. Pendant plus de 30 millions d'années, les émanations de gaz du refroidissement de la terre vont l'a doter d'une atmosphère composée d'azote, de dioxyde de carbone et de méthane. Notre fameuse planète bleue est alors rose, irrespirable, et sans vie.
La croûte terrestre se solidifie lentement, sous le bombardement fréquent des derniers astéroïdes et comètes cherchant encore leur équilibre au sein d'un jeune système solaire. Les océans commencent à se former dès que la température de la surface descend en dessous du point d'ébullition. Plusieurs phénomènes entrent en jeu pour la création de ces océans.
Premièrement, le refroidissement de l'atmosphère elle-même, et donc la condensation de la vapeur d'eau en suspension : c'est l'effet Cocotte Minute.
Deuxièmement, la vapeur d'eau en provenance de l'intérieur de la terre. Par des effets de compression de roches et des émanations en surface par les activités volcaniques, on retrouve de nouveau de la vapeur d'eau qui va se condenser.
Et troisièmement, l'apport d'eau en provenance des débris stellaires, notamment les comètes, qui sont constituées en majeure partie de glace.
Période de l'Archéen. Formation des trois premiers continents Vaalbara, Ur, et Kenorland. Et puis, petit truc mineur : émergence de la vie entre moins 4,1 et -3,7 milliards d'années. Alors, les fossiles de ces plus anciennes colonies de bactéries unicellulaires datant de 3,7 milliards d'années ont fait l'objet d'une publication cet été suite à des découvertes faites au Groenland récemment et officialisent désormais cette nouvelle datation.
Alors, que cette vie soit arrivée par abiogenèse, c'est-à-dire réaction chimique de composés inorganiques d'où émergent des cellules vivantes. C'est très compliqué, mais on est capable de le créer maintenant en laboratoire. Où qu'elle soit arrivée par panspermie, c'est-à-dire l'arrivée d'organismes vivants de l'extérieur de la Terre : des débris stellaires qui tombent avec des organismes vivants à l'intérieur. Ou un mélange des deux. En tous les cas c'est à cette période sur terre que démarre l'évolution de la vie.
Et pendant plus d'un milliard d'années, le règne le plus long que notre planète ait connu à ce jour, ce sont les stromatolites qui dominent le monde. Ces colonies de bactéries unicellulaires marines se nourrissent du CO2 contenu dans l'atmosphère et recrachent de l'oxygène. Cependant, très peu de cet oxygène reste dans l'atmosphère, juste de quoi commencer à grignoter le méthane. Pourquoi ? Parce que la majorité de l'oxygène est absorbé par les océans.
Il faut comprendre que notre planète est majoritairement une grosse boule de fer. D'ailleurs, le noyau, c'est que ça : c'est du fer en fusion qui tourne. Et à l'époque, les particules de fer dans l'océan sont extrêmement nombreuses. Le fer et l'oxygène, vous le savez comme moi, ça donne de la rouille. Il est donc probable qu’à cette époque là, avec la diminution du méthane et l'oxydation qui est en cours dans les océans, notre planète rose soit devenue une planète orange, et ce, jusqu'à la fin de la grande oxydation et le dépôt de ces particules sur les fonds marins.
Et là… c’est le drame. Nous arrivons au protérozoïque et à ce qui est sans doute la plus grande extinction de masse que notre planète ait connue.
Tout ce qui pouvait être oxydé, aussi bien sur terre que dans les airs, l'a été. Et il y a 2,5 milliards d'années, l'oxygène n'a plus qu'un seul endroit où se répandre : l'atmosphère. Cet événement est connu sous plein d'appellations : la grande oxydation, la crise de l'oxygène, la catastrophe oxygène, et même : l'holocauste oxygène.
C'est l'un des points de transformation de la vie sur la Terre les plus importants, avec notamment l'apparition des organismes unicellulaires 1,5 milliard d'années plus tôt. Il faut bien comprendre qu'à l'époque, l'oxygène est un poison. Ce qui se passe, c'est l'équivalent aujourd'hui de remplacer l'oxygène, justement, par du monoxyde de carbone. Alors je vous invite à aller fumer votre pot d'échappement pendant cinq minutes, vous me direz ce que vous en pensez. Non ! Je déconne. Faites surtout pas ça, ce serait très mauvais pour votre santé en général et pour votre vie en particulier.
Bref, tout ça pour dire que, nous autres humains, on a beau essayer de faire tout ce qu'on peut pour faire péter la planète, on n'arrivera jamais à la ceinture des cyanobactéries. Ces putassent, à elles seules, elles ont réussi à complètement changé la composition de l'atmosphère, annihiler toute forme de vie anaérobie, et plonger la planète dans la plus grande période glaciaire qu'elle ait connue. Oui, parce que, le méthane est un gaz à effet de serre, et sa brusque disparition au profit de l'oxygène, eh ben ça a provoqué des baisses de température drastiques. Et notre jolie petite planète orange de l'époque s'est transformée en un globe blanc.
Ces deux milliards d'années voient l'émergence de trois continents : Columbia, Rodinia, et Pannotia. Mais surtout : la multiplication des organismes eucaryotes, c'est-à-dire composés d'un noyau. Oui, parce que jusque-là, non content d'être unicellulaires, nos organismes n’avez même pas de noyau à l'intérieur de leur cellule. C'est donc la prolifération des organismes plus complexes et bientôt la domination des organismes multicellulaires.
Changement d’ère et de période : nous sommes à -542 millions d'années et entrons dans l'explosion cambrienne, plus connue sous le nom de big bang de la vie. En moins de cent millions d'années, l'évolution se lance dans les essais les plus fous et la totalité des plans de base de tous les organismes à venir sont créés et émergent à cette période. Un foisonnement de vie macroscopique incroyable pour notre planète désormais bleue, surtout si l'on compare au règne précédent des bactéries, puis des algues, qui se sont étendues à eux deux sur plus de trois milliards d'années.
Toute cette agitation ne pouvait que bien se finir évidemment, et nous avons donc un second événement d'extinction de masse il y a 488 millions d'années. 85 % des espèces disparaissent lors d'un refroidissement brutal et une raréfaction de l'oxygène. Les causes exactes nous sont encore inconnues, même si le cataclysme de type météorite peut venir à l'esprit.
Jusqu'à - 443 millions d'années la période de l’Ordovicien voit principalement le développement des invertébrés et se finira, elle aussi, par une extinction de masse. De nouveaux 85 % des espèces vont disparaître dans une période glaciaire, ou, théorie qui a su retenir mon attention, à cause d'un sursaut gamma.
Un sursaut gamma, c’est l’irradiation brutale de l'atmosphère provoquée par l'explosion d'une supernova, mais, ça, c'est une autre histoire.
De -443 à - 416 millions d'années, il ne se passe pas grand-chose. Si, un petit détail quand même, sans lequel nous ne serions pas là : la sortie des eaux. Oui, parce que jusque-là, la vie était entièrement marine.
Mais là, quelques amphibiens décident d'explorer la terre ferme. Autre point à noter : pour une fois ça ne se termine pas en extinction de masse. Heureusement, parce que, sinon on aurait pu dire que l' aventure de la sortie des océans serait rapidement tombée à l'eau.
L'aventure terrestre continue au Dévonien, avec l'apparition de la plus ancienne plante terrestre toujours en vie : la fougère, mais aussi les premiers arbres et les premiers vertébrés terrestres. Par contre, en -374 millions d'années, c'est un peu la lose côté vie marine : nouvelles extinctions de masse avec 75% des espèces marines qui disparaissent, et cette fois la flore terrestre n'y est sans doute pas étrangère. En effet, les débris végétaux terrestres engendrent la prolifération d'algues toxiques dans le milieu marin, et, de plus, la consommation accrue de CO2 par les plantes vertes engendre une brève glaciation qui réduit rapidement les masses océaniques.
Durant le carbonifère et le permien de -359 à -151 millions d'années, c'est la prolifération des insectes géants, l'arrivée des reptiles, et la formation des sources d'énergies fossiles que nous utilisons aujourd'hui.
C'est aussi la formation du supercontinent Pangée, qui, par le long processus de dérive des continents, mènera à la géographie que nous connaissons. Et bien sûr, quoi de plus naturel que terminer encore une fois par une extinction de masse. Et celle-ci, elle n'y va pas par quatre chemins : c'est la plus terrible des extinctions depuis la toute première. 95 % des espèces marines et pas moins de 70 % des espèces terrestres sont ainsi anéanties. Toujours la piste de la collision d'un astéroïde bien sûr, mais cette fois, une autre hypothèse qui semble de plus en plus se confirmer pointe vers une intense activité volcanique. Un super volcan en particulier, situé en Sibérie, mais de manière générale, une activité tectonique intense, sans doute liée, justement, à la formation de la Pangée, et qui va bouleverser l'équilibre climatique, ainsi que le niveau d'acidité des océans.
Nouveau changement d'ère géologique, on arrive au Mésozoïque, période du trias, entre -251 et -199 millions d'années. C'est l'arrivée des conifères, des premiers mammifères, qui sont ovipares, des premiers dinosaures, et bien sûr : d’une autre extinction massive. Bah, une bagatelle celle-ci, seulement la moitié des espèces disparaissent, principalement terrestres d'ailleurs, comme quoi le karma. Cette extinction coïncide avec le début de la fracturation de la Pangée, de fortes activités volcaniques sont donc suspectées d'en être la cause.
S'ensuivent deux périodes dominées par les dinosaures : le jurassique et le crétacé. Mais c'est aussi l'apparition des premières plantes à fleurs, des oiseaux, des marsupiaux, et en ce qui nous concerne directement : des mammifères placentaires.
Le règne des dinosaures s’achève il y a 65 millions d'années, avec l'extinction de masse sans doute la plus connue. 50% des espèces disparaissent alors, et notamment la totalité des dinosaures non-avions. Les grands vainqueurs, ce sont les mammifères et les oiseaux. L' impact d'astéroïde est ici, bien sûr, le plus communément accepté, même si une certaine activité volcanique a été confirmée à cette époque.
Et nous entrons dans la dernière ère de notre périple : le Cénozoïque de -65 à -23 millions d'années. La période du paléogène voit l'apparition des premiers primates, des rongeurs, et pour vous situer sur le plan géologique : la formation des alpes.
Les continents, quant à eux, sont peu ou prou dans la configuration que nous leur connaissons
De -23 à moins -2,5 millions d'années, c'est la période du néogène, avec notamment la séparation de la lignée humaine de celle des grands singes, et l'apparition des australopithèques, Lucy et Abel, qui confectionnent les premiers outils il y a 3,2 millions d'années.
Roulement de tambour, nous arrivons à notre dernière période : le quaternaire est marqué par le début de plusieurs cycles glaciaires de l'hémisphère nord et la fin de la première étape de notre périple, puisque la lignée homo s'amorce il y a 2,8 millions d'années avec homo habilis.
À retenir sur cette période :
- homo sapiens à seulement 200 000 ans
- l'agriculture et la sédentarisation seulement 12 000 ans
- et il y a bien eu une extension massive, celle de la mégafaune, ces mammifères géants dont nous avons croisé le chemin. C'est aussi la première extinction dans laquelle l'Homme aurait joué un rôle, que ce soit par la chasse intensive, ou plus probablement par la propagation de pathogènes.
Reste que nous-mêmes avons frôlé l'extinction à cette époque : moins de dix mille individus homo sapiens représente le point le plus bas de notre démographie mondiale. C'est grosso modo la population Ussel en Corrèze, et si vous ne connaissez pas, c'est normal, c'est une toute petite ville.
Si la théorie du supervolcan Toba semble désormais obsolète pour expliquer, du moins à elle seule, cette brusque diminution de la population. Il n'en demeure pas moins que quelque chose a profondément bouleversé l'équilibre à cette époque. Suffisamment en tout cas pour provoquer la grande migration hors du bassin africain.
Waouh ! Sacrée virée, non ? Ça va ? Vous avez la tête qui tourne, les oreilles qui sifflent un petit peu ? C'est rien, c'est le vertige, ça va passer, vous inquiétez pas.
Alors, la place de l'homme sur terre dans tout ça ? 4,6 milliards d'années depuis la formation de la planète 4,1 milliards d'années d'évolution de la vie, quatre événements majeurs de l'émergence de la vie pour arriver jusqu'à nous.
sept extinctions massives, huit si on compte la petite dernière qui a tout de même failli nous est fatale. Tout ça pour arriver à 200 000 ans d'existence d’homo sapiens, allez, 2,8 millions si on compte le genre homo. Ouais, 4,6 milliards d'années, 200 000, ou 2 8 millions, ouais, une place toute relative vous ne trouvez pas ?
CONCLUSION :
Voilà, c'était plutôt hardcore comme épisode, mais ça me semblait important de vous présenter ces échelles de grandeur avant qu'on puisse aller plus loin sur la chaîne.
Commentaires, abonnement, partage, oubliez pas c'est important. Et puis, si vous avez un arrière-goût avec la dimension des chiffres dont on a parlé, si vous avez un besoin irrépressible de vous tourner vers quelque chose de plus concret, de plus immédiat maintenant, sachez que je ne vous en veux pas. Non, parce que finalement c’est de l’instinct de survie, votre survie mentale, et l'instinct de survie : y a pas plus humain.
OUTRO :
200 000 ans sur 4,6 milliards d'années. T'es pas un peu dur avec eux ?
T'as pas tort. Tu crois que ça serait plus compréhensible si je le ramène sur une journée de 24 heures ? On essaie ?
Comme ça c'est plus clair, non ? L'être humain à moins de quatre secondes d'existence sur une journée de 24 heures de la Terre.
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