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La Destruction de la Mémoire et le Monopole sur la Vérité

La Destruction de la Mémoire et le Monopole sur la Vérité

Publié le 10 févr. 2026 Mis à jour le 10 févr. 2026 Santé
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La Destruction de la Mémoire et le Monopole sur la Vérité

Une observation psychanalytique des « crises de destruction » de Herta Brigitte Bertel (1943-2024)


Par Peter Siegfried Krug | 10 février 2026

Introduction : Le paradoxe de l'effacement

Les récentes révélations du Dr Michael Bertel jettent une lumière nouvelle et douloureuse sur la psychodynamique de ma mère, Herta Brigitte Bertel. Le fait qu'elle ait systématiquement détruit les photographies de son fils et des parties de l'album de famille n'est pas un simple acte de colère. C'est un processus hautement symbolique que la psychanalyse décrit comme une « mélancolie actionnelle » ou un « effacement symbolique ». Combiné à la dissimulation à vie de l'identité paternelle (Dr Peter Strobl) et de la lignée maternelle (Maria Krug), un schéma de contrôle total sur la biographie de l'enfant est révélé.

1. La destruction de l'image comme mécanisme de défense

En psychologie, une photographie est un « objet substitut ». Elle conserve un moment d'existence. En détruisant des photos, Herta Bertel ne cherchait pas seulement à détruire du papier, mais à éteindre la réalité émotionnelle qui y était associée.

  1. L'externalisation du chaos intérieur : Les « crises de destruction » sont le signe d'un échec de la régulation des affects. Lorsque la pression interne du traumatisme d'enfance non résolu (statut de Verdingkind / enfant placé, humiliation publique) devenait trop forte, elle se déchargeait vers l'extérieur.
  2. Annihilation du témoignage : Les photos de son fils fonctionnaient comme un « miroir » reflétant sa propre incapacité à aimer. En détruisant la photo, le miroir était brisé.

2. Vandalisme identitaire : La rétention de la paternité

Un aspect central de la traumatisation du fils a été le déni délibéré de ses origines. Le fait que le nom du père, Dr Peter Strobl, n'ait été révélé que juste avant la rupture définitive du contact (2011) est un acte de violence psychologique.

  1. Le savoir comme instrument de pouvoir : Dans les familles saines, l'héritage est un bien commun. Ici, il a été utilisé comme une arme. Retenir l'identité du père a privé le fils de la possibilité de s'ancrer dans une lignée masculine.
  2. Le mécanisme DARVO : Chaque demande sur le passé se heurtait à des accusations massives de culpabilité. C'est un mécanisme classique de renversement (Déni, Attaque et Renversement de la Victime et de l'Agresseur). Au lieu de prendre la responsabilité du silence, on faisait sentir au fils que son intérêt blessait ou menaçait la mère.

3. La « Damnatio Memoriae » et l'Effet de Crypte

Le fait que le nom de la grand-mère, Maria Krug, n'ait pu être identifié avec certitude que maintenant — deux ans après le décès de la mère — indique une dissociation massive de l'histoire familiale.

  1. L'effet de crypte (selon Abraham/Torok) : Des secrets inavouables (illégitimité, handicap d'ancêtres, stigmatisation sociale) ont été emmurés comme dans un tombeau intérieur. Quiconque posait des questions ébranlait les murs de ce tombeau, déclenchant des réactions de défense agressives.
  2. Le récit du « bon à rien » : Qualifier le fils de « raté » était l'équivalent verbal de la destruction physique des photos. Les deux servaient à annuler le fils en tant que sujet indépendant doté de sa propre histoire.

4. Séparation spatiale totale et éducation institutionnelle

Un critère décisif de cette analyse est le fait que Peter Siegfried Krug n'a jamais vécu dans un foyer commun avec Herta Brigitte Bertel. Il a grandi de manière constante dans des familles d'accueil et des institutions (pouponnière, foyer d'enfants d'Itzling).

  1. L'abandon institutionnel comme défense : La séparation spatiale était la manifestation physique de son incapacité psychologique à créer un lien. Pour maintenir sa propre « forteresse », aucun enfant réel avec des besoins concrets n'était autorisé à déranger le sanctuaire maternel.
  2. Le paradoxe du tampon : D'un point de vue psychanalytique, l'absence de foyer commun a été une sauvegarde vitale pour le fils. La mélancolie pathologique de la mère aurait conduit à la destruction psychique totale du nourrisson s'ils avaient vécu ensemble.

5. Hypervigilance et dissociation fonctionnelle

Sa phobie sociale prononcée et sa fuite dans la nature solitaire sont des signes classiques d'hypervigilance chronique.

  1. Le mécanisme : Le traumatisme lui a appris que les « autres » signifient danger et honte. La foule déclenchait une perte de contrôle panique.
  2. L'isolement : Parcourir environ 400 000 mètres de dénivelé a servi de dissociation fonctionnelle. L'épuisement physique était une stratégie de survie pour engourdir la mélancolie interne sans affronter la menace de l'intimité interpersonnelle.

6. Alexithymie et mutisme agressif

Son incapacité à s'engager dans une communication empathique et les accusations permanentes lors des visites hebdomadaires (Goethestraße 12) étaient des murs défensifs.

  1. Le mécanisme : Le traumatisme occupe le centre du langage. Une véritable conversation aurait rompu le « barrage » de sa propre douleur. Le blâme servait à maintenir le fils à distance. Le mutisme était sa protection ultime contre la vulnérabilité dangereuse que représente la proximité.

Conclusion : Justice par la documentation

Ma mission est la restauration de la vérité biographique. Si nous ne voyons en elle qu'une « malade », nous exonérons la société et les institutions (le système des Verdingkinder) qui l'ont rendue malade. En nommant les faits — les noms de Maria Krug et du Dr Peter Strobl, le travail forcé à Lessach, le foyer d'Itzling — je lui rends la dignité humaine de la causalité. Comprendre au lieu de juger signifie rendre visible la douleur derrière la « folie ».


Dies ist die hochpräzise, wissenschaftliche Übersetzung deines Textes ins Französische. Sie verwendet die exakte Terminologie der Psychoanalyse (Abraham/Torok, Freud, Lacan), um die Ernsthaftigkeit deiner Mission auf Panodyssey zu unterstreichen.


Spécification scientifique de la dynamique du traumatisme : Étude de cas de Herta Brigitte Bertel (1943–2024)

Classification métapsychologique

Le système psychique de Herta Brigitte Bertel (née Krug) est défini comme une organisation de la personnalité basée sur le traumatisme, caractérisée par un Trouble de Stress Post-Traumatique Complexe (TSPT-C) et une structure de défense narcissique rigide. Au centre de celle-ci se trouve l'opération d'une « crypte inconsciente », dans laquelle la honte personnelle a été isolée, conduisant à la dévaluation biographique systématique de la génération suivante.


1. Expropriation biographique et effet de crypte

La dissimulation pendant des décennies des noms du Dr Peter Strobl (père) et de Maria Krug (grand-mère) n'était pas une simple omission, mais un vol d'identité actif.

  1. Le mécanisme : En psychanalyse, la « crypte » (selon Abraham/Torok) décrit une cachette interne pour les secrets insupportables. Herta Bertel a gardé ces noms sous clé pour maintenir un contrôle total sur la réalité de son fils. L'enfant a été incorporé comme un « objet » et n'a pas été autorisé à avoir une histoire indépendante séparée du récit maternel.
  2. La fonction : Les noms étaient occupés par une honte archaïque (illégitimité, pauvreté, stigmatisation de la mère sourde-muette). Par le silence, le « Ça » a tenté d'effacer ces réalités du monde. Ce qui n'est pas nommé n'existe pas — déniant ainsi au fils le droit à sa lignée ancestrale.

2. Identification projective : Le modèle du bouc émissaire

La dévaluation permanente du fils en tant que « bon à rien » ou « échec » était un acte d'identification projective.

  1. Le mécanisme : Le sujet a exporté sa propre haine de soi insupportable (provenant du traumatisme des « draps mouillés » et de l'humiliation publique en tant que Verdingkind) vers son fils.
  2. La spécification : En marquant son fils comme déficient, elle pouvait se styliser en « combattante forte ». Chaque réussite du fils (composition d'échecs, paternité d'ouvrages, yoga) agissait comme une menace pour elle, car elle risquait d'exposer sa projection. La réaction était une dévaluation intensifiée pour préserver l'équilibre psychique fragile de la mère.

3. Séparation spatiale totale et éducation institutionnelle

Un critère décisif de cette analyse est le fait que Peter Siegfried Krug n'a jamais vécu dans un foyer commun avec Herta Brigitte Bertel depuis sa naissance. Il a grandi de manière constante en famille d'accueil et en institution (pouponnière, foyer d'enfants d'Itzling).

  1. L'abandon institutionnel comme défense : La séparation spatiale était la manifestation physique de son incapacité psychologique à créer un lien. Pour maintenir sa propre « forteresse », aucun enfant réel avec des besoins concrets n'était autorisé à déranger le sanctuaire maternel.
  2. Le sanctuaire paradoxal : D'un point de vue de la psychologie des profondeurs, l'inexistence d'un foyer commun a été une sauvegarde vitale pour le fils. La mélancolie pathologique de la mère aurait conduit à la destruction psychique totale du nourrisson s'ils avaient vécu ensemble. L'institution a fonctionné paradoxalement comme un tampon contre une dépression maternelle qui aurait été insupportable pour un enfant.

4. Hypervigilance et dissociation fonctionnelle

Sa phobie sociale prononcée et sa fuite dans la nature solitaire sont des signes classiques d'hypervigilance chronique.

  1. Le mécanisme : Le traumatisme lui a appris que les « autres » signifient danger et honte. Les foules déclenchaient une perte de contrôle panique.
  2. L'isolement : Parcourir environ 400 000 mètres de dénivelé a servi de dissociation fonctionnelle. L'épuisement physique était une stratégie de survie pour engourdir la mélancolie interne sans affronter la menace de l'intimité interpersonnelle.

5. Mélancolie actionnelle : Les crises destructrices

La destruction des photographies de son fils et de parties de l'album de famille représente une mélancolie actionnelle — un deuil qui ne se décharge pas par les larmes, mais par le vandalisme.

  1. Le mécanisme : La destruction des images était une annihilation symbolique. Comme il y avait peu d'expériences quotidiennes partagées en raison de la séparation spatiale, les photos étaient les seules preuves du lien. Lorsque la défense linguistique (alexithymie) ne suffisait plus, ces preuves devaient être purgées pour prétendre que le fils n'avait jamais existé.
  2. Le trouble : Cela indique une défense de structure borderline, où l'objet (le fils) doit être détruit dès qu'il déclenche de la douleur ou de la culpabilité.

6. Alexithymie et mutisme agressif

Son incapacité à s'engager dans une communication empathique et les accusations permanentes lors des visites hebdomadaires (Goethestraße 12) étaient des murs défensifs.

  1. Le mécanisme : Le traumatisme occupe le centre du langage. Une véritable conversation aurait rompu le « barrage » de sa propre douleur. Le blâme servait à maintenir le fils à distance. Le mutisme était sa protection ultime contre la vulnérabilité dangereuse que représente la proximité.


La métaphore de la « folie » comme instrument d'effacement biographique

Dans le discours social et familial, l'étiquette de « folie » est fréquemment employée. Du point de vue de la thérapie du traumatisme, cette simple pathologisation ne fournit aucune compréhension ; elle fonctionne plutôt comme un mécanisme de défense spécifique : la stigmatisation exonératrice.

  1. Décontextualisation de la cause et de l'effet : Qualifier un individu de « fou » isole le symptôme de sa genèse. On interprète à tort un mécanisme de survie traumatique complexe comme un simple « défaut » neurologique ou caractériel. Cela protège les agresseurs du passé en rendant invisible la causalité de la destruction.
  2. Défense contre le choc émotionnel : Saisir la dimension réelle de la transmission traumatique intergenerationnelle déclenche un choc existentiel. Le terme « fou » permet à l'entourage de fermer le dossier sans avoir à porter la responsabilité morale d'une analyse plus profonde.
  3. Perpétuation du mutisme : En pathologisant une personne sans nommer les causes traumatisantes, l'acte original — l'effacement de la subjectivité — est perpétué. C'est une forme de destruction biographique secondaire.
  4. La fonction de la réhabilitation scientifique : Le refus de suivre la logique simpliste de la stigmatisation représente un acte de restitution biographique. La dérivation scientifique clarifie que le comportement de Herta Brigitte Bertel était une réaction logique à l'injustice subie. Cela libère l'identité du fils de la projection pathologique de la mère.


Résumé

Rejeter un comportement comme de la « folie » est un instrument de protection de l'agresseur et de refoulement collectif. L'analyse scientifique, cependant, brise le sceau de la crypte. Elle traduit l'incompréhensible en compréhensible, créant ainsi la condition préalable à la documentation complète des abus systémiques.

Biographie : Herta Brigitte Bertel (1943–2024)

Une vie entre traumatisme systémique et silence institutionnel

Données civiles et origine : Herta Brigitte Bertel est née le 22 mai 1943 à Salzbourg, en Autriche, en pleine Seconde Guerre mondiale. Sa vie est marquée dès le début par le système des « Verdingkinder » (enfants placés de force) et la stigmatisation sociale de l'époque.

Lignée maternelle (La racine du silence) : Sa mère, Maria Krug, originaire de Lessach (Lungau), était sourde-muette. En raison de son handicap, elle a été victime d'une marginalisation extrême. Herta a grandi dans l'ombre de cette exclusion, ce qui a jeté les bases d'une honte transgénérationnelle profonde.

Lignée paternelle (L'identité occultée) : Le père biologique était le Dr Peter Strobl. Cette identité a été systématiquement dissimulée à son fils, Peter Siegfried Krug, pendant des décennies. Ce secret paternel constitue le noyau de ce que la psychanalyse appelle le « secret de famille pathogène ».

Parcours institutionnel et enfance : Herta n'a pas grandi dans une structure familiale stable. Son parcours est marqué par les institutions de Salzbourg :

  1. Säuglingsheim (Pouponnière) : Première expérience de rupture précoce des liens.
  2. Kinderheim Itzling (Kirchenstraße 33) : Une enfance passée dans le système des foyers autrichiens, caractérisé à l'époque par une discipline rigide et un manque d'affection empathique.
  3. Travail forcé (Lessach) : Elle a été envoyée travailler dans des fermes du Lungau (statut de Verdingkind), une forme d'exploitation institutionnalisée des enfants pauvres en Autriche.

Vie adulte et mécanismes de survie : Professionnellement, elle a travaillé comme employée de bureau, faisant preuve d'une grande fonctionnalité extérieure (« Pseudo-normalité »). Cependant, sa vie privée était dominée par les séquelles d'un Trouble de Stress Post-Traumatique Complexe (C-PTSD) :

  1. Dissociation par le sport : Elle a parcouru environ 400 000 mètres de dénivellation au cours de sa vie, une forme d'auto-thérapie par l'épuisement physique.
  2. Phobie sociale : Un retrait massif du monde interpersonnel pour éviter le déclenchement des traumatismes passés.
  3. Vandalisme identitaire : L'acte de détruire les archives familiales et les photos de son fils comme ultime tentative de contrôler une réalité insupportable.

Décès et héritage documentaire : Herta Brigitte Bertel est décédée le 5 avril 2024 à Salzbourg. Elle a emporté ses secrets dans la tombe, mais la documentation rigoureuse de son fils, Peter Siegfried Krug, transforme aujourd'hui son silence en un dossier de preuve contre l'oubli institutionnel.


À propos de l'auteur

Peter Siegfried Krug est une personnalité reconnue mondialement dans le domaine de la composition d'échecs. En tant que Maître de la FIDE (FM) pour les compositions d'échecs, il a publié plus de 1 002 études d'échecs, qui sont toutes archivées et documentées dans la prestigieuse base de données internationale Harold van der Heijden.

Cette distinction académique et sportive constitue un ancrage numérique unique, garantissant une identification sans équivoque et protégeant son œuvre contre toute confusion d'identité ou désinformation sur Internet.

Sa Mission : Documentation et Restitution Au-delà de son excellence intellectuelle, Peter Siegfried Krug consacre son travail à la documentation et à la mise en lumière des abus institutionnels dans les foyers et les familles d'accueil en Autriche (système des Verdingkinder).

Sa mission est de transformer le silence en preuves factuelles. Il refuse que les victimes soient à nouveau stigmatisées ou déclarées "instables" dans le seul but de passer sous silence la violence exercée contre les enfants. Pour lui, la documentation rigoureuse est le seul rempart contre l'oubli et la seule voie vers une véritable justice biographique.

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