

de toi
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de toi
Y’a même pas d’porte y’a même pas d’f’nêtre.
J’me d’mande bien où elle pourrait être.
J’dis ça alors que j’pourrais lui faire une lettre.
Je connais son adresse, comme elle connaît la mienne.
C’est pour ça q’j’attends la sienne (de lettre !)
Aussi parce que mon dernier message c’était : prend du temps pour toi.
Aïe, j’me vois mal revenir : hey, ça va depuis deux s’maines ?
J’ai peur d’rien dire et raconter n’importe quoi.
Parce qu’elle compte pour moi.
Parce qu’elle me manque.
Que sa tête, que sa voix.
Qu’est-c’qu’elle me hante.
Parce qu’elle compte pour moi.
Parce qu’elle me manque.
Que sa tête, que sa voix.
Qu’est-c’qu’elle me hante.
Que ses phrases, que ses mots.
Les plus WAOUH, les plus beaux.
Y’a du soleil mais fait bobo.
Y’a du nuage et fait un peu d’eau.
Y’a du septembre y’a d’la rentrée.
Y’a d’la prof qui pue d’la EUELE.
Mais y’a des affaires à réparer.
LA NOTRE ? C’EST L’HEURE ?
J’veux chaque fois forcer ton retour.
Comme quand j’te parlais sans attendre mon tour.
C’est pour ça q’j’écris, j’ai plus envie d’faire le sourd.
Sans se parler je tourne autour,
De toi.
Comment ça va ?
Mieux ? Pire ? Pareil ? Et pourquoi ?
Dis-moi,
Là où tu es,
Un peu près.
Là où tu vas,
Ou iras.
Comment ça va ?
Mieux ? Pire ? Pareil ? Et pourquoi ?
Dis-moi,
Là où tu es.
Là où tu vas.
Un éclat ne sombre peu.
Une lumière s’y échappe.
Un plus un égal deux.
Une étoile à des pattes.

