[003# - Poème pour un cœur en transit]
Bousculé par la foule, voyageur,
Ton front sans ride cache ta douleur ;
La vie se mêle au carrelage, au bruit.
Tu regardes les gens, ils te regardent tous,
Sans te voir jamais.
Nul ne sait quel hiver s'est abattu sur toi.
Le flot humain pousse, la rame s'en va,
Emportant un chagrin que nul ne devina.

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Commentaire (1)
Philippe Marechal il y a 1 jour
Dans le désert du monde où s'agitent les hommes, on ne se sent jamais aussi seul qu'au milieu de la foule...
Bravo pour ce poème, il m'inspire 🤗
Caprice D’enfant il y a 1 jour
Merci encore une fois ! :)