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Le module 1

Le module 1

Publié le 7 févr. 2026 Mis à jour le 7 févr. 2026 Horreur
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Avertissement : Cette nouvelle appartient au genre de l'horreur. Elle comporte des scènes de tension psychologique et des situations dérangeantes.


La pièce est glaciale, sans fenêtre. La lumière des néons tranche à vif. Il sort l’ordinateur de son sac à dos et fourre ses clés de voiture dans son blouson. En face de lui et sur les côtés, des vidéoprojecteurs posés au sol sont orientés vers les trois murs. L’unique porte est derrière lui, entourée de deux boites en plastique bleu, dont l’une assez volumineuse.

Dans un angle, un banc de musculation. Le module 1 est théorique. Mais les stagiaires demandent parfois un bonus, une petite démonstration physique. Le lieu est étrange, il n’y a pas de fenêtre, mais les cinq participants à la formation ont payé l’acompte demandé pour la formation sans rechigner. Son affaire tourne bien : vidéos courtes, longues, direct live, beaucoup de mecs arrivent sur sa chaîne, certains très motivés, mais rarement assez disciplinés. Le présentiel cartonne.


La porte s’ouvre ; il se lève pour accueillir les stagiaires. Et il éclate de rire. Les cinq gars portent des masques : de brebis, de chienne, de louve. Allusion directe à l’une de ses vidéos-phares sur YouTube.


— Hey les mecs ! Vous m’avez eu, là ! dit-il en riant. Allez, venez vous installer.

En disant ces mots, il se rend compte qu’ils portent tous la même tenue : grande casquette grise, jogging noir extra-large, baskets blanches.

— Bon, sympa le clin d’œil, mais maintenant, vous enlevez les masques.

— Asseyez-vous.

La voix est venue d’il ne sait quel visage masqué. Assourdie, caverneuse. Une autre prend la relève :

— Vous pouvez partir. Mais votre clause « Satisfait ou remboursé » est contraignante.

— Dans la minute, vos followers sauront que vous n’êtes pas aussi fiable que vous le dites.

Il se demande un instant si cette voix de louve n’est pas une voix de femme.

— Vous voulez quoi ? s’agace-t-il.

— Le module 1.

— On est motivés.

La parole circule. Mécanique. Millimétrée.

— On est là incognito.

— On est prêts.


Il hésite encore un instant. Hors de question de se laisser démonter. Sa voix s’élève.

— Ma formation, c’est pour des mecs qui s’assument. Croyez-moi : en fin de journée, vous sortirez d’ici sans masque et la tête haute.

— Sûr.

— Allez, présentez-vous chacun en quelques mots.

— Loan.

— Alex.

La neutralité des voix le met mal à l’aise autant que les masques. Il refuse de se sentir piégé.

— Attendez, dites un peu où vous en êtes et pourquoi vous êtes ici.

— Noa. Déterminé.

— Charly. Les faits parlent d’eux-mêmes.

— Andrea. Là pour voir.


Le coach décide de continuer. Il présente la progression et la cohérence de ses trois modules de formation. Le module 1 donne des clés pour voir la manière dont la société les manipule et les humilie, à commencer par les femmes… Il retrouve un semblant de routine. Les stagiaires, têtes penchées sur les cahiers, sont concentrés. Les mêmes casquettes grises. Soudain, il s’interrompt.


— Hé ! Il y a des filles parmi vous ou quoi ?

— On vous écoute.


Un masque de chienne a parlé. La voix n’est pas assez grave, ou faussement grave. C’est une connasse, c’est sûr.

Il rabat l’écran de son PC portable.

— Allez, je me casse. C’est n’importe quoi ! Vous êtes des nanas, c’est ça ? Allez toutes vous faire enc…

— Ne bougez pas, intervient une voix glaciale.

Les vidéoprojecteurs s’allument et projettent sur les murs le début d’une de ses vidéos YouTube sur le mâle alpha. Dégoûté, il fourre son portable dans son sac à dos et se dirige vers la porte. Une voix robotique s’élève.

— C’est décevant. Je vous cite : « Un mâle alpha, ça ne fuit pas. »

— Nous filmons votre conférence, vous avez donné votre accord.


Il s’en fout. Il se casse. Il ouvre la porte.


Derrière, il découvre des clones. Casquette, brebis, chienne, louve, casquette, jogging noir, brebis, louve… Il fonce dans le tas. Un coup de pied dans les testicules le plie en deux. On le pousse dans la pièce, il s’écroule sur le fauteuil, le souffle coupé. Ça fait un mal de chien ; il met du temps à retrouver ses esprits. Quand il se redresse enfin, il voit les inscriptions sur les joggings des clones : « brebis hackeuse », « chienne ludique », ou « louve solidaire ».

Complètement ahuri, il ne bouge pas.


— Désolés pour ce geste malencontreux. Allez, oublions ça, une pause café s’impose.


Le dénommé Loan quitte la pièce.


Quelques secondes plus tard, la porte s’ouvre sur une odeur de café chaud et de viennoiseries. Par réflexe conditionné, l’influenceur se détend un peu. Un grand café lui est proposé, puis Loan emporte vers les stagiaires les autres tasses et les croissants. Le café est excellent.


— Je peux avoir un croissant, moi aussi ? demande-t-il crânement.

— Non. Pour vous, nous nous sommes fournis en protéines de qualité.

— Mais d’abord, on a une surprise.


La tonalité est masculine. Mais comment savoir, ça peut aussi bien être une meuf à la voix grave. De toute façon, il se tire. Il s’est fait prendre par surprise tout à l’heure, mais il connaît par cœur les techniques de self défense et de combat rapproché. Il boit la dernière gorgée lorsqu’il sent des doigts dans ses cheveux.


Elle — ou il ? — commence un massage crânien. C’est bien fait, ça lui coupe son élan. Mais très vite, d’autres mains arrivent sur ses joues, dans son cou, sur sa nuque, ses épaules ; toutes ces mains le massent, le caressent, le malaxent, lui cachent la vue, l’attachent, aux accoudoirs, aux pieds de table, au dossier du fauteuil. De nouveau il entend sa propre voix sortir des enceintes :

« Un massage, un bon petit repas, des tenues sexy pour préparer la suite… »

« Un massage, un bon petit repas, des tenues sexy… »


Alors qu’il ouvre la bouche pour crier, quelqu’un y enfourne une énorme bouchée de nourriture. Le goût de viande crue l’envahit. Il doit être 10 heures et demi du matin. Sur les écrans, sa propre voix vante les mérites du steak tartare, pour faire du muscle sainement. Deux phrases. En boucle.


Il se met à se débattre, recrache à moitié la viande en hurlant :

— Putain, je vais porter plainte. Vous allez morfler !

— Porter plainte. Comme Élia ?


Il est sonné. Comment savent-ils le prénom de sa femme ?

Et, tandis que les mains l’envahissent, une voix féminine s’élève des baffles. Ce n’est pas Élia, mais ce sont les mots de son premier dépôt de plainte :

« Il m’a enfermée dehors hier soir en nuisette, il faisait huit degrés. Ce n’est pas la première fois qu’il m’humilie.

Mais là, j’ai peur… » « Il m’a enfermée dehors hier soir en nuisette… »





*





Son sac à dos, son téléphone, son ordinateur ont disparu. Sa montre connectée n’est plus à son poignet. Les pieds et les mains entravés, il a pu se soulager sur des toilettes portatives — l’une des caisses bleues. Ils sont sortis pour lui « laisser son intimité ». Il a observé la deuxième caisse bleue. Une douche pliante. Pas une bonne nouvelle.

Maintenant il est seul, depuis longtemps, attaché au fauteuil, sans plan d’évasion. Il n’arrive pas à réfléchir.


La porte s’ouvre. Cinq corps anonymes viennent s’installer sur les chaises. Pas de seins visibles, pas de hanches, les joggings XXL recouvrent tout. Ce coup-ci, cinq masques de brebis lui font face. Sur les cinq hauts de jogging, on peut lire « brebis hackeuse ». Un gang de filles, de mecs, les deux mélangés ? Il a la sale impression de perdre les pédales avec ces cinq clones qui le regardent. Et quand il voit le taser posé sur l’une des tables, ça n’arrange rien. La mauvaise surprise passée, il se demande s’il n’y aurait pas une policière ou un policier dans le lot ; sinon comment expliquer qu’ils sachent, pour Élia ? Le taser, OK, on trouve de tout sur le web, mais la plainte d’Élia, il ne cesse d’y penser. Sa femme aurait-elle tout balancé à quelqu’un après l’épisode de la gifle ?


— Vous comptez me laisser partir quand ? Séquestration, ça va chercher loin !…

Une voix étrange, très grave, traverse l’un des masques.

— Reprenons le module 1. Votre discours est parfois confus. Pourriez-vous nous réexpliquer les implications de la « red pill » ?

Immédiatement, une des vidéos de l’influenceur apparaît sur les écrans.

« Les gars, la “red pill”, la pilule rouge comme dans “Matrix”, ça consiste à ouvrir les yeux. Le système fait tout pour humilier les hommes. Mais vous pouvez en sortir et vous affirmer : vous êtes des mâles, les mecs ! Et avec moi, vous allez devenir des mâles alpha ! »

Le son et l’image se coupent. Les cinq « brebis hackeuses » le fixent. Il n’a rien à dire. La vidéo revient subitement au début : l’image est identique, il parle face caméra. Mais la bande-son…


« Les gars, il faut ouvrir les yeux. Les femmes sont comme vous des victimes du système. Mais vous pouvez en sortir et affirmer : les femmes et les mecs méritent le même respect. »


— Putain, c’est quoi ça ? J’ai jamais dit ça !

Il s’énerve et envoie valdinguer son fauteuil.

— Tu viens de diffuser cette vidéo sur YouTube et Tiktok.

— Pas mal de commentaires, déjà. Un vrai buzz !

— Quel déclic vous a amené à changer d’avis sur les femmes ? lui demande une voix très journalistique.

Il se rappelle soudain qu’il est filmé, il ne sait pas si c’est diffusé en direct, il essaie quand même :

— Les mecs, je suis séquestré au 12 rue de…


Claquement sec. Piqûres dans le ventre. La décharge de taser le jette au sol. Grésillements électriques. Nerfs contractés. Lames de rasoir. Cerveau en bouillis. Et ses dents qui claquent, cognent, cognent dans son crâne. Ses muscles tremblent. Il ne s’en rend même pas compte.

Sur le sol froid, ne sachant plus où il est, pourquoi, pour qui, depuis quand. Il perçoit à peine la voix de nouveau diffusée par les baffles. Il met du temps à comprendre que c’est la sienne.


« Les mecs. Il y a 3 catégories de femmes : les brebis, les chiennes et les louves. »

En boucle.

« Les mecs. Il y a 3 catégories de femmes : les brebis, les chiennes et les louves. »


Un bruit de talons aiguilles s’approche, martèle son crâne. Le bruit est métallique, aussi sec que celui du taser. Il ouvre les yeux. Autour de lui, trois paires de talons. Au-dessus, trois masques de chienne penchés sur lui. Sur leur torse, il lit « chienne ludique ». Il est dans un cauchemar. Il faut absolument qu’il se réveille. Mais des mains l’empoignent sous les aisselles, le tractent pour l’aider à se relever, le poussent vers le fauteuil. Il reste là avachi encore un moment. Le temps ne veut plus rien dire. Puis, encore, sa voix sort des baffles. Mais ce ne sont pas ses mots.


« Les mecs. L’histoire des trois catégories de femmes : les brebis, les chiennes et les louves,

c’est des conneries.

Je me suis laissé manipuler et, désolé, je vous ai manipulé aussi. »

« … des conneries. Je me suis laissé manipuler et, désolé, je vous ai manipulé aussi. »




*




Il a dormi. Il ne sait pas combien de temps. Quand un masque de louve le secoue, il est encore épuisé. C’est peut-être le milieu de la nuit, peut-être le lendemain, il ne sait pas. D’autres louves sont dans la pièce. Des « louves solidaires ». Elles lui rappellent ses mots : « La muscu, c’est tous les jours. » Elles l’obligent à faire une séance de musculation, mains et pieds attachés. Il n’a même pas fait un mouvement vers la porte. Il attend que ça passe, dans un état de sidération. Il ne leur parle même plus. Ne veut plus leur dire un mot. Sauf bien sûr, si le taser revient.


La séance de musculation dure. Avec toujours plus de poids. Il grimace, il va craquer. Tout d’un coup, il se met à pleurer. De gros sanglots de gamin. Il veut juste que ça cesse. Retrouver sa femme. Retrouver sa fille. Si elles sont toujours à la maison. Il veut oublier ces tarés. Et les larmes coulent, et les sanglots sortent avec un gémissement absurde. Les louves interrompent la séance et le raccompagnent au fauteuil. Il a l’impression qu’elles sont dix à l’attacher. Il pleure encore plus fort quand il aperçoit devant lui une assiette avec un steak tartare. Une fourchette s’approche, il ouvre la bouche, car il a faim, mais la première bouchée lui donne la nausée. Pour le « distraire », disent les « louves solidaires », elles déclenchent les vidéoprojecteurs. Il se voit de nouveau partout. Il entend de nouveau ses contenus en ligne, intacts. Pendant qu’il ingurgite la viande crue, son discours passe en boucle. Il n’en peut plus de s’entendre. Une nausée de steak tartare assaisonné de ses propres mots.




*




Cela a duré. Les vidéos, les masques, les portions de steak tartare. Il a eu droit à de l’eau, à du café. Il a eu droit à prendre une douche. L’eau était tiède, presque froide, mais il a eu l’impression de retrouver un peu de lucidité. Il vient de se rhabiller. Il attend. Il attend encore. Ça n’en finit pas. Il n’y a aucun bruit de pas. Rien. Lui seul dans le vide blanc de la pièce et de son cerveau anesthésié.


Il a besoin de se dégourdir les jambes. La pensée d’une évasion possible lui vient enfin à l’esprit. Il a les mains libres, les pieds libres. Il va défoncer cette porte, il avisera après. Juste avant de se lever, il se rend compte que le banc de musculation a disparu, les vidéoprojecteurs et les baffles aussi. Il se dirige vers la porte, prêt à profiter de l’occasion, à l’enfoncer à coups d’épaule et de pied s’il le faut. Il tourne la poignée. La porte s’ouvre.


Quand il est venu, c’était mardi matin. Toutes les portes donnant sur le couloir étaient fermées. Alors qu’il s’avance avec précaution pour ne pas faire de bruit, il voit à droite une première porte ouverte. Au sol, quelques feuilles A4, une poubelle oubliée. Rien d’autre. Aucun bureau, aucune chaise. Il continue à avancer, porte de gauche, porte de droite et ainsi de suite, toutes ouvertes sur des bureaux vides. L’étage n’est plus occupé. Cela fait remonter son angoisse ; il se met à marcher plus vite, il a du mal à courir. Mais il dévale les deux étages, sans songer une seconde à s’enfermer dans l’ascenseur. Il débouche sur le hall. Des plaques évoquent la présence d’entreprises. Mais aucune ne concerne le deuxième étage. Pourtant, mardi, elle y était. Il aperçoit près de la porte d’entrée son sac à dos, son blouson. Il ouvre le sac. Rien ne manque. Son PC, son portefeuille, son téléphone, sa montre connectée. Il sera temps plus tard de vérifier si son ordinateur a été hacké, vidé ou quoi que ce soit. Et voir dans quel état sont ses chaînes sur YouTube et Tiktok. Il va d’abord se reposer. Il se demande quel accueil va lui faire la police, vu ses casseroles des derniers mois. Même pas sûr qu’ils le croient.


Pour l’instant, il rallume l’écran de la montre comme si c’était vital. Il est 10 h 30, on est mercredi matin. Il a passé vingt-quatre heures avec ces tarés. Il ne sait toujours pas si des femmes ont voulu lui faire la peau, si des mecs les ont aidées. Son téléphone est déchargé. Il enfile son blouson et sort. L’immeuble n’a rien de spécial, ne donne pas l’impression d’être abandonné. Il y a des lumières au premier étage. Par réflexe, il plonge sa main droite dans la poche pour vérifier s’il y a bien les clés de son appartement. Elles y sont. Mais, sous ses doigts, autre chose. Un petit bout de papier plié en deux. Sa simple présence lui coupe le souffle.

À l’intérieur, une unique phrase : À bientôt pour le module 2.




Line Marsan




Notice de transparence : L'IA a été utilisé pour des recherches. Le texte est entièrement rédigé par une humaine dont le nom de plume est Line Marsan. Cette nouvelle est protégée par les droits d'auteur.

Crédit photo : kalhh sur Pixabay.


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Commentaires (6)

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Gabriel Dax verif

Gabriel Dax il y a 4 heures

Heureux de retrouver cette nouvelle dans la lumière des projecteurs de Panodyssey.
C'est une place qui lui convient bien et qui va lui permettre de prendre racine pour se développer dans un environnement bien plus sain que ce qu'elle relate.
Un grand bravo pour sa structure, son écriture et surtout pour son contenu.

PascalN verif

Pascaln il y a 4 heures

Oui Line on est plus que d'accord même 😊

Harold Cath verif

Harold Cath il y a 5 heures

Excellent. Le développement, le point de vue à la fois intérieur tout en visualisant la scène de l'extérieur. Ensuite le sujet. Fort, terrible, il m'a immédiatement ramené à la série "Adolescence" qui traitait magistralement ce thème sous un angle différent. Merci pour ce superbe récit. 😋

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PascalN verif

Pascaln il y a 7 heures

Bravo Line pour ce joli coup d'essai dans un univers qui n'est pas le tien comme tu le précises en présentation.
J'avoue l'avoir lu par curiosité sans vraie conviction au départ, mais plus parce que c'est toi qui l'a écrit, Et que souvent j'aime ce que tu fais. Au départ seulement... car à l'arrivée j'aime beaucoup. Et la chute... 🥰. Vivement le module 2🙂.
Enfin, ça m'a renvoyé à tout ce temps et l'argent dépensé en dev personnel comme évoqué dans la présentation de mon parcours dans le groupe WhatsApp. Et à ce texte que j'ai publié récemment sur Panodyssey :

https://panodyssey.com/fr/article/poesie-et-chanson/cles-sans-porte-dcccs3jqnggv

Je pense qu'un certain nombre d'influenceurs et autres pseudos coaches auraient grandement besoin de ce module 1🙄.
Encore une fois bravo et merci.

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Line Marsan verif

Line Marsan il y a 6 heures

On est d'accord que ce n' est pas du développement personnel qu'il fait, mais de la propagande masculiniste. Tous ses propos ( les 3 catégories de femme, la red pill) existent en vrai dans des contenus YouTube ou Tiktok.

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