Le temps du renouveau sur Symviosi
Le temps du renouveau sur Symviosi
Lorsque la course de la lune atteint son apogée, les habitants de Symviosi se cherchent un nouveau monde pour aller de l’avant et cela à chaque fois que la lune rouge arrive à son plein potentiel. Elle est rare, peu visible souvent, car la lumière de la lune blanche ne la laisse pas forcément briller en même temps qu’elle. Elle vient de loin, se laissant oublier par le monde en refusant d’éclairer les âmes de sa force canine, qui fait d’elle le plus grisant des astres. Elle n’a jamais voulu exister en tant que tel, mais les êtres créateurs en l’incluant dans les Quatre Terres et les Quatre Mers ont voulu la rendre tout autant essentielle au fonctionnement de ce monde. Ils lui ont donné l’opportunité d’élever un de ses fils à la hauteur de toutes les autres lunes, lorsque la bleue et la noire refusaient de se lier avec la blanche et son peuple d’une intelligence rare pour ainsi avoir su dompter les enfants de la lune rouge.

En effet la reine des Elfes blanc, Alcine, dans toute sa bonté pensa bien faire en contenant l’animal sauvage des Hommes-Loups de la puissance de la magie blanche. Un art pourtant pur, respecté et adulé des Hommes d’alors. Mais même les rois de la tribu des Elfes noirs n’ont jamais tenté tel expérience de dissociation d’âme, préférant laisser la nature faire sont travail de paix en connivence avec les Elfes bleus. Ce peuple aussi pacifique que son astre, engendrant les rêves les plus doux pour ne pas subir la mort de l’âme, dans cette belle vie d’incarné sur ce monde d’amour ainsi conçu par deux êtres célestes. Deux entités venant d’un temps et d’un univers différent et au grand coeur, car amoureux l’un comme l’autre de leur beauté d’âme respective.
Cependant ils oublièrent que les Hommes n’avaient reçu aucun privilège dû à un des quatre astres lunaire qui marquent le temps et le rythme des saisons sur les Quatre Terres et les Quatre Mers. Ils se retrouvaient seuls face aux difficultés et aux problèmes de l’existence, n’ayant que leurs mains, leur courage et aucune magie pour construire ce qui leur faisait sens. Malheureusement la peur de n’être rien les poussa à faire disparaitre les peuples les plus intelligent de part leur sagesse et leur connaissance de la magie astrale. L’humanité se mit en quête de trouver des matériaux précieux dont l’éclat faisait briller les yeux d’une autre lumière que la belle fréquence d’amour intergalactique. Ils se mirent à éblouir les habitants de cette planète du feux de la honte, de l’amour tronqué pour la générosité de l’âme et surtout d’une appétence à l’argent bien trop impossible à contenir, à force de devoir en générer pour pouvoir dormir et manger.

Mais voici qu’en guerroyant inlassablement afin de préserver un pouvoir bien superficiel, les Hommes réveillèrent une effroyable menace dont même la magie noire n’avait rien à lui apprendre. Elle naquit de la colère des éléments, d’une nature en proie au doute face à la compliance des humains envers son socle de verdure et l’eau à foison pour ne jamais manquer de rien. C’est ainsi que naquit Gulveigh, un être hybride sans appartenance aux Hommes ou aux autres créatures qui peuplent ce monde. Elle devint une forme vaporeuse, un égrégore en recherche d’une âme ou d’un coeur à entendre battre du soir au matin. Mais jamais elle ne parvint à cet état de grâce, gardant comme seul moteur le ressentiment et la haine de devoir vivre en paria de ce monde sans amour pour elle et même ignorant de son existence. Pourtant elle fut à l’origine des plus terribles conflits et des plus grandes épidémies. Mais surtout elle revient à présent auprès des habitants de Symviosi, pour enfin les faire plier devant sa soif de vengeance face aux Gardiens et leur savoir millénaire. Se liguant contre toute attente avec les Elfes dont la déliquescence allait maintenant lui servir de faire valoir à l’avenir.
Elle est de retour, se cachant dans le corps d’une femme de pouvoir aux mains si douces pourtant lorsqu’elle éleva son fils bien aimée. Mais à présent la sorcière, cette harpie des temps anciens réapparait, enfin prête à faire régner la terreur et la plus grande des tragédies que l’humanité n’ai jamais connu: la peur.
Gulveigh est son nom et insuffler la peur aux âme des Quatre Terres et des Quatre Mers et sa plus grande arme.
Nos amis parviendront-ils à faire baisser son énergie montante. Celle qu’elle exerce à travers une perplexité industrielle et une ignorance spirituelle qui fige les habitants de la planète dans une stupeur déconcertante et parfois incurable. Ce qui est le cas lorsque la mort n’est plus qu’un paradoxe dans une vie qui ne sait même plus débuter. Et cela à force de naître avec la chaîne du sociétalement correct dans toutes ces grande villes qui ont peur de tout, sauf de ce qui les régit ainsi du soir au matin.
Ainsi Giléas et son jumeaux vont se confronter à leur dualité d’Homme-loup, quand Mia va soudainement quitter la sécurité de son travail de soigneur de l’âme pour revenir à sa passion première, en renouant avec ses talents de peintre de la vie. Et Charmina va devoir se relever de sa douleur infantile afin de mener à bien son chemin de femme forte et pleine de vigueur, pour guider à travers la pénombre une âme qui sinon se serait perdue à tout jamais.
Voici ce que Symviosi vous promet. Mais dans ce premier tome Aldéric va également vous dépeindre d’autres personnages: de ceux qui marquent l’Histoire pour ne jamais oublier d’où l’on vient pour mieux connaitre la fonctionnalité de la boussole qui régit notre vie au présent.
A bientôt pour une nouvelle aventure tirée de Symviosi.

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