facebook une femme sur trois ! il y a quelques jours était la journée des violences faites aux femmes.C’est difficile ce que je vais dire et je n’aurais jms cru que c’était moi. P
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une femme sur trois ! il y a quelques jours était la journée des violences faites aux femmes.C’est difficile ce que je vais dire et je n’aurais jms cru que c’était moi. P

une femme sur trois ! il y a quelques jours était la journée des violences faites aux femmes.C’est difficile ce que je vais dire et je n’aurais jms cru que c’était moi. P

une femme sur trois ! il y a quelques jours était la journée des violences faites aux femmes.C’est difficile ce que je vais dire et je n’aurais jms cru que c’était moi. P


·      Je ne vais pas y arriver !

J’ai répété cette phrase 2 fois.

La première fois quand on m’a dit que mon fils ainé avait des troubles de la spectre autistique ; la deuxième quand mon « prince charmant » est devenu un monstre et a levé la main sur moi.

 

La première fois j’étais ignorante. Ce n’est pas évident à appréhender, la différence. La deuxième car je me suis dit : « pas moi ! ».

 

Pas moi ! qui ait vécu la violence de mon père envers ma mère. Pas moi ! qui ait été justement élevée pour être libre et ne pas vivre cela !

 

La violence je la connaissais. Que trop bien !

La sienne, à lui, je l’ai vu venir ! mea culpa ! L’acceptation venait surement d’une concoction entre résilience et amour véritable.

 

On s’est « trouvés » un jour, tous les deux. On a fait une balade en radeau. Un moment après notre rencontre amicale. Un radeau magique où, l’espace d’un instant, j’ai cru être la belle au bois dormant. Et puis…  Bon an, mal an … chemin faisant : je découvre un extra humain, qui vit sur la même longueur d’ondes que moi.

Emmenez moi… !

 

C’est la vie, pas le paradis !

La vie d’Adulte. Jonchée de responsabilités. La maladie aussi. Et puis cette satanée drogue moderne : l’alcool ! Mon amoureux à moi ce soir-là, me frappa.

Juste après cet acte qui me hante encore,  je lui ai caressé le dos. Le nez en sang ! Abracadabra … nous les femmes….

 

Mais je suis partie. Je me suis enfuie, car un ami a su me dire exactement ce que je devais entendre à ce moment-là :

·      Mets-toi à l’abri ! Ce n’est pas de ta faute ! Pense à tes enfants et ceux qui t’aiment !

Merci …

 

Une semaine après j’y suis retournée…

Rendez-le-moi mon amoureux…

Il avait ce regard ; fou. Cet air : suffisant. Cette émotion aussi, qui me touchait tant.

Il m’a d’abord jeté un verre dessus, poussée de la chaise ; je l’avais déjà « entendue » cette violence. Je n’y avais pas accordé d’importance…

Une fois ça peut arriver, je me disais. Il était énervé, avait des difficultés… Mais non ! Une fois c’est, déjà, une fois de trop !

Je voulais qu’il m’explique. J’ai reçu des coups de pieds, de poings…

·      Stop ! c’est tellement douloureux.

Je n’ai pas réussi à porter plainte. Pour celà, il fallait déjà que je m’en rende compte et que j’efface en moi cette honte, ces pleurs, cette peur et cette immense tristesse.

·      Comment la main qui m’avait caressée quelques heures avant avait pu me frapper ?

 

 

 

Un coup retire la possibilité de l’amour mais pas l’amour. Double peine !

·      SVP, ne le dites pas que je l’ai cherché, ne me dites pas que ça va passer.

·      J’en crève, moi !

·      Je suis la victime ! car peu importe les erreurs que j’ai pu faire, rien ne justifie la violence !

 

Un soir, comme si une poussière de fée m’avait envahie, j’ai compris. Et je lui ai écrit.

Non pas des horreurs mais qu’il avait la possibilité de se soigner.

Pour ne plus recommencer. Ni avec moi, ni avec une autre.

Car soigner sa colère, développer la communication et en parler à des professionnels et bien : ça soigne !

 

Des fois on regarde les choses telles qu’elles sont en se demandant pourquoi. Parfois on les regarde telles qu’elles pourraient être en se disant pourquoi pas.

 

Il a accepté. On en est là. Comme des oisillons sur l’arbre d’une branche bien trop fragile.

En se disant qu’après tout… s’il y a des ailes… les oiseaux s’envolent … et peu importe la branche !  

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