facebook Odyssées, ou comment j’ai réussi à consolider un réseau qualifié et des actions pertinentes à partir d’une opération de promotion
Odyssées, ou comment j’ai réussi à consolider un réseau qualifié et des actions pertinentes à partir d’une opération de promotion

Odyssées, ou comment j’ai réussi à consolider un réseau qualifié et des actions pertinentes à partir d’une opération de promotion

Odyssées, ou comment j’ai réussi à consolider un réseau qualifié et des actions pertinentes à partir d’une opération de promotion

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Paris, 3 mars 18 h 50

Je marchais seul ce soir-là, remontant l’avenue de la République. Il était presque 19 heures et il faisait nuit noire. Lorsque j’arrivai au niveau du 110, j’entendis une voix dire « ça, c’est Bernard ». Effectivement, je suis Bernard. Mais qui pouvait bien me reconnaître un soir de fin d’hiver en plein Paris ?  Cette voix, c’était celle de Yannick Guéret, un des 300 fous du groupe « Je suis entrepreneur et je suis en vie » qui, comme moi, venait assister à la soirée de lancement du magazine Odyssées, le premier magazine papier pour entrepreneurs, dans les locaux de LiveMentor.

La soirée fut à la hauteur de l’évènement, intense, pleine d’échanges et de retrouvailles avec une foultitude de personnes très sympas que je fus heureux de revoir ou de découvrir.

Mais au fait, c’est qui les 300 fous ?

Un exercice grandeur nature

 

Comme toujours chez LiveMentor, élèves et alumni sont associés aux projets lancés par cette école hors normes.

C’est donc à un exercice grandeur nature que fûmes invités à participer. Je me souviens encore des premiers contacts avec KillianTalin, qui coordonnait la création du magazine chez LiveMentor, aidé par Ilhem Ayad, et du courriel d’Alexandre Dana début janvier, qui demandait « 300 entrepreneurs motivés » pour une opération coup de poing qui allait s’appeler « Je suis entrepreneur(e) et je suis en vie ! » 

Le principe était simple : chacun des 300 devait expliquer son projet, sa fierté, ses doutes, ses difficultés dans un post sur LinkedIn (1280 caractères espaces comprises) qui commencerait par « Je suis entrepreneur et je suis en vie ! » et concluait en envoyant le lecteur vers la page Ulule d’Odyssées.

 

Je m’y suis bien volontiers employé et j’ai rédigé un texte de présentation, non sans m’y reprendre à plusieurs fois, car je n’aime pas vraiment me mettre en avant (bon, vous pouvez quand même le lire ici si vous êtes curieux).

Ensuite, une fois tous les textes bien ciselés, nous devions tous déposer notre texte sur LinkedIn le 28 janvier à 10 h.Je me souviens de ma fébrilité je jour J dès le matin. Dernier coup d’œil pour être certain de ne pas laisser passer une coquille. Et puis, à 10 h : GO !

Ensuite, avec tous mes camarades de jeu, nous avons consciencieusement liké les 300 posts, afin que l’algorithme comprenne bien qu’il se passait quelque chose de sérieux.

En parallèle, nous avons aussi partagé sur les autres réseaux sociaux, et tout le web s’est transformé en une ruche bourdonnant sous le buzz du #Odyssées.  

 

Liker c’est bien, commenter c’est mieux

 

Mais beaucoup d’entre nous ont voulu aller plus loin et profiter de cette opération pour découvrir qui se cachait derrière ces belles aventures. Car ces 300 articles ont mis à jour 300 tranches de vie. 300 aventures entrepreneuriales en devenir, en pause ou abouties. 300 personnalités avec un vécu et une expérience mises au service du groupe qui en est devenu plus fort, plus grand, mieux armé pour affronter le monde de l’entreprise.

Pour ma part, j’ai pris le temps de lire l’ensemble de ces histoires, toutes plus belles les unes que les autres. Une partie de ces parcours de créateurs ne m’étaient pas inconnus et j’ai à cette occasion consolidé des relations déjà bien établies. J’en ai cependant découvert un grand nombre que je ne connaissais pas, dont certaines que je n’aurais peut-être pas pris le temps de lire sans cette opportunité si particulière. Et je me suis efforcé de commenter chaque post. Sauf que je me suis aperçu au bout d’un moment que je ne trouvais plus mes commentaires… J’avais oublié de cliquer sur le bouton bleu de publication… donc un certain nombre sont restés dans les limbes de mon ordinateur ou de la Toile. Si j’ai pu en réécrire quelques-uns, d’autres ont dû passer à travers les mailles du filet. Que leurs malheureux destinataires putatifs trouvent ici l’expression de ma profonde désolation.

Et le plus extraordinaire, c’est que tout cela s’est fait sans se départir de la bienveillance qui prévaut au sein de la fabuleuse communauté LiveMentor.

Et le résultat ne s’est pas fait attendre. Dès le 28 janvier, la campagne de financement participatif ouverte sur Ulule a explosé les compteurs, et un mois plus tard, l’objectif était dépassé de… plus de 750 % !

 

Quand la force du groupe rejaillit sur chacun de ses membres

 

Mais au-delà de cette belle réussite, il est intéressant de relever les bénéfices collatéraux de cette opération « Je suis entrepreneur et je suis en vie » sur les 300 fous qui y ont pris part.

Tous les retours que j’ai pu lire ont fait état d’un effet boost impressionnant sur l’activité et sur le moral de chacun, nous donnant une pêche et une niaque pour développer nos projets respectifs.

 

En ce qui me concerne, ma participation à cette démarche a eu des conséquences heureuses, directes et indirectes.

 

Conséquences directes :

  • Une visibilité accrue
  • Plus de 4 000 vues sur mes différents posts. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup
  • Une augmentation des contacts qualifiés
  • Une augmentation importante des demandes de contact, principalement sur LinkedIn. Et surtout des contacts qualifiés, avec des échanges de qualité. Plus de 30 % d’augmentation en 10 mois
  • Un projet de conférence sur l’écriture, à Annecy, qu’Alexandre Dana m’a proposé de co-animer à l’occasion de la sortie de son livre La méthode LiveMentor ; hélas, LA Covid est passée par là et le projet n’a pas abouti (oui, on dit plutôt LA et vous saurez pourquoi en cliquant là)

Conséquences indirectes :

  • Une invitation à écrire dans la newsletter d’une rédactrice exceptionnelle qui écrit des contenus captivants (je vous recommande au passage de vous abonner à la bafouille, la newsletter d’Hanna)
  • Une autre invitation – non encore honorée – à m’exprimer sur le Syndrome de l’imposteur dans la newsletter passionnante d’une personne aussi charismatique (je ne t’oublie pas M. R.)
  • Dans cette dynamique, au début du confinement, le lancement des #AuteursConfinés (découvrez-en le principe ici), en collaboration avec la plate-forme de publication collaborative Panodyssey ; l’occasion là encore de rencontres inoubliables avec des plumes particulièrement acérées
  • Obtention de la Plume de la semaine Panodyssey
  • Une invitation à parler d’écriture sur l’émission Antivirus pour entrepreneurs, animée tous les mercredis matin à 10 h par Masha Chatiaeva, sur la page Facebook de LiveMentor
  • ET… enfin et surtout (last but not least pour certains de mes amis qui se reconnaîtront)… cette interview dans Odyssées d’entrepreneurs #8 !

La boucle est bouclée !

 

Alors c’est vrai, j’y ai passé du temps.

C’est vrai aussi, la participation au groupe des 300 fous ne m’a pas rapporté directement un centime d’euro immédiatement.

C’est vrai encore, j’ai passé des soirées à écrire des commentaires.

Mais tout cela a débouché sur tant de beaux échanges, des découvertes inédites de belles personnes, ce fut si riche en rapports humains que cela valait la peine.

Les conséquences en termes de visibilité et d’opportunités (toutes n’ont pas encore été exploitées d’ailleurs) sont sans commune mesure avec l’investissement initial.

Pour résumer : il faut savoir donner pour recevoir.

 

Vous pouvez vous abonner à Odyssées d'entrepreneurs sur la page de LiveMentor

 

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