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Jeu d'écriture en ligne PanTober 2026 : entre délice créatif et puanteur
Non-fiction
Technik
calendar Veröffentlicht am 9, Okt., 2026
calendar Aktualisiert am 9, Okt., 2026
time 5 min
Creative Transparency Label
All audiences
Image / Human image
Text / Human creation

Jeu d'écriture en ligne PanTober 2026 : entre délice créatif et puanteur

Dans le secteur de l'édition à la française, une ritournelle va et vient autour de la lecture et de l'écriture.

L'écriture est sacrée mais elle est massacrée par les méchants algorithmes de l'IA qui piquent les idées, les tournures, les styles et les signatures des auteurs... Et vous savez quoi ? Les méchantes machines sont programmées pour piller les écrits, les histoires vraies et les fictions d'auteurs.


Tac tac tac, tu pilles, tu voles, tu pues l'IA. Touche pas à mon texte sacré sans ma volonté. Et au passage ma volonté n'est pas une pensée, c'est un bout de papier ou bout de numérique bien écrit, daté et signé.


Je me souviens des promesses de la symphonie du nouveau monde numérique à la fin des années 90 : un monde juste et bon. Un monde qui sent bon le vent de liberté, le vent des expressions sous le sceau de la liberté. Liberté de songer, de publier en ligne, de vendre et d'acheter en ligne. Le mouvement symphonique s'est vite grippé pour nous sortir de la bulle - cf. la bulle de l'Internet Cru 2001 dans les rues du Sentier Parisien - pour nous pondre un monde verrouillé, grippé de virus au fil de fenêtres numériques - Non merci Bill Gates : un monde qui au fil des ans pue.


Le problème de la merde numérique, c'est qu'elle n'a pas d'odeur. Alors, on la prend, on la copie-colle, on se la fourre entre doigts et nos yeux 10 ou 1000 fois jour et on fabrique des tas de puanteurs en baignant nos vies et nos passions, en gaspillant nos énergies, notre temps et nos émotions.


Puanteur numérique, je te déteste. Et comme les éditeurs disent ne pas aimer les IA, et bien ils sont aussi les premiers à s'en foutre plein les papilles linguistiques entres correctifs, traductions avec ou sans génération.


Génération IA, tu pues, tu me prends par tous les bouts, je te déteste mais aussi je te cajole car tu sais si bien user et abuser de mes faiblesses : je suis paresseux et çà tu le sais. Alors, tu ne me lâches pas, tu me colles à chaque instant.


Dans le monde numérique d'avant, ma paresse légendaire avait trouvé en Google un compagnon de tous les jours. Grâce à la fenêtre numérique Made In America, plus besoin de lever mon cul d'humain pour s'en aller trouver un machin : un mot clé et hop, tout va bien. C'était le temps de l'an un du numérique. Les éditeurs de presse te détestaient mais à la fois ils te collaient au cul de ta data ! Un cul numérique ou cul d'humain, cela finit toujours par puer, la nature et la machine sont ainsi programmées.


Aujourd'hui, Génération IA a trouvé grâce à toi un nouveau refrain : génération flemme ! Google, c'était bien mais après 20 ans de paresses, il nous fallait vraiment une nouvelle merde machine pour bien infiltré les voies de nos faiblesses humaines et me rendre encore plus feignasse.


Les gentils penseurs, les gentils technophiles et les gentils chercheurs nous ont alors ouvert les fenêtres de l'IA pour tous, partout, tout le temps.


Et alors là, c'est le paradis de la paresse, des fontaines à paresses fleurissent partout sur les réseaux merdiques. Les ritournelles nous invitent à faire bosser des IA pour mieux poser notre cul merdique au fond du divan et à scroller des audiovisuels programmés par les machines en créant quelques débats puants entre les aimants et combattants des IA...


Nous allons enfin pouvoir prendre plaisir à nous épuiser, nous déchirer et sacrifier enfin en masse nos capacités créatives et cognitives dans un monde saturé de chienlit numérique. Un paradis à feignasse. Une machine qui ne cache pas sa manière de vous piller vos textes mais il y a pire : elles pillent votre temps...


Mais vous savez quoi ? Ce n'est que le début du méga business de la paresse... alors je vous souhaite un bon voyage, et j'espère que ce texte vous fera sourire parce qu'il ne s'agit ni d'un jeu, ni d'une fiction !


Texte écrit sans IA, sans relecture, sans correction - en un jet et en souvenir de l'écrivaine LS Martins qui a inspiré cette manière de faire.


Intellectual property & credits
© Cover Image Alexandre Leforestier - Création humaine - Photo prise par moi au Pays de Caux
© Author's name / pen name Alexandre Leforestier
© Other images in your text Alexandre Leforestier - Création humaine Tu piques ma photo, je t'attaque. Je n'autorise personne à piquer ma photo puisque c'est clair avec la Notice Panodyssey. Compris ?
Sources, citations, co-authors Alexandre Leforestier - Création humaine
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Attribution required, no modifications,
non-commercial use only
CC BY-NC-ND
The Kitty clause
Alexandre Leforestier verified
Le vol de contenus est puni par la Loi.

Renseigne toi des risques pris car avec la Notice, tu ne pourras pas dire que tu ne savais pas.

Kommentar (2)

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Bernard verif

Bernard Ducosson vor 8 Stunden

Sournoiserie et Scandale, ainsi commence paresse... De création !

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Alexandre Leforestier verif

Alexandre Leforestier vor 8 Stunden

Je voudrais avoir dans la Notice le temps de ponte : environ 45 minutes là je crois bon allez, j'ajoute 15 pour être OK avec moi-même...

Amusez-vous à le passer à PanGram, on va se marrer... Je dois aller bosser pour vendre des Notices moi maintenant ! 🤣 🤣 🤣

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