Jeanne Lion
En ce samedi bien agréable je souhaitais vous présenter Jeanne. Une femme qui vécu il y a bien longtemps à Symviosi. Elle y résida presque toute sa vie, sans jamais y voir le moindre inconfort au quotidien. Son amour se portait sur un seul homme, inaccessible malheureusement et elle vivait ce sentiment d’infortune à la vue de tous les habitants.
Ils la plaignaient de ne jamais avoir eu d’amant digne de sa belle et longue chevelure rousse. Son bonheur a toujours été de guider les âmes vers une meilleure destinée en les aidant à survivre face aux doutes et aux rancoeurs.
Mais aujourd’hui encore elle fait figure de mère fondatrice pour les citoyens de Symviosi, car son visage est toujours et encore accroché le long des murs de la mairie d’Alfred. Là où elle rappelle au monde entier que vivre ne signifie pas juste effleurer la matière de ses doigts le long d’une plage de sable fin, mais de se retrouver en soi pour ouvrir ses qualités d’âme à l’infiniment grand.
Elle sut guider et accompagner de son don, celui de voir naitre pour l’éternité la lumière au fond de la noirceur des hommes. Il faut dire que son souvenir sera des plus utile lorsque la nuit tombera sur les coeurs, au moment où Gulveigh la légendaire sorcière reviendra les maquiller du visage de la torpeur et de la mansuétude à la mauvaise vision de soi.
Jeanne dans cette aventure va aider une famille venu de Catame à ne pas perdre le fruit de ses racines les plus profondes. Et cela tout en ramenant avec elle le mystère d’une existence aussi simple, mais bien plus utile encore à ce futur qui commence à présent dans Symviosi.
Ce chapitre parle du passé de la cité mais également du futur, car sans lui rien ne pourrait advenir jamais. Jeanne nous raconte que la vie mérite d’être vécue, mais uniquement en l’explorant de bout en bout et même si elle nous réserve encore bien des surprises jusqu’à la fin de ce livre.
Beitragen
Du kannst deine Lieblingsautoren unterstützen


Kommentar (0)