Les Nouvelles de Magtogoek #1
Les Nouvelles de Magtogoek #1

Crédit image : © Waves of Wonder on Facebook
Capture d'image sur un reel, éditée sur Microsoft Photos, Paint et sur Fotor.com
Les nouvelles de Magtogoek
D'où vient ce nom, "Magtogoek" ?
Magtogoek, c'est le nom algonquin du fleuve Saint-Laurent - oui, celui où se trouvent les chutes du Niagara, qui part des Grands Lacs pour se jeter dans l'Atlantique et qui marque la frontière entre le Canada et les États-Unis. Les Algonquins, natifs amérindiens de la région, ont rendu hommage, en lui donnant ce nom, à la puissance de son courant et à l'abondance de ses eaux imprévisibles.
Pourquoi avoir choisi ce nom, "Magtogoek" ?
Pas parce que je suis Québécoise, Canadienne ou autrement Nord-Americaine - je ne le suis pas, je suis Européenne. Mais parce que l'image du "Fleuve Aux Grandes Eaux" me paraît être la métaphore idéale pour mon inspiration, qui est aussi luxuriante que la forêt vierge et qui part un peu dans toutes les directions, avec beaucoup de projets en cours et pas encore forcément achevés.
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Édition #1
21/01/2026
Ce que j'ai publié la dernière quinzaine
(pour ceux qui n'ont pas eu le temps, qui étaient loin d'un ordi, qui ont éteint leur smartphone ou qui l'ont perdu, ou qui n'ont pas eu l'occasion d'aller sur Panodyssey ces derniers temps)
Aime-toi toi-même et le destin t'aidera...
Une variation sur le célèbre proverbe "aide-toi et le Ciel t'aidera", pour montrer que tout commence dans la vie par l'amour de soi. Ne dit-on pas aussi que "charité bien ordonnée commence par soi-même" ?
Quand les choses ne sont pas comme on croit les voir : "La Fureur de vivre" de Nicholas Ray, 1955
Le personnage central incarné par James Dean est souvent présenté comme un rebelle... mais l'est-il tant que ça en réalité ?
Cet article a également été promu sur LinkedIn après sa publication sur Panodyssey.
Le Danemark, l'Europe, le Groenland et Donald Trump
Ce commentaire étendu a été inspiré par un post de Thierry Curty sur le fil d'actualité, et spécifiquement par son second paragraphe selon lequel, en gros, les Européens ne s'impliquent pas suffisamment au Groenland. Le lien vers le post d'origine est mentionné dans la publication.
Le Danemark, l'Europe, le Groenland et Donald Trump (2)
Ma première publication a reçu un commentaire détaillé de Thierry... auquel, une fois encore, je réponds ici... vu la longueur de la réponse. Je ne pense pas qu'il y en aura une troisième, les espaces de commentaires nous ont suffi pour échanger le reste de nos opinions 🙂
Cadre, diversion et changement de regard
Encore un commentaire étendu, cette fois sur une publication de LaPil'à folie sur l'artificialité de nos divisions, illustrée par le conflit entre omnivores et végans.
Ce sur quoi je travaille actuellement
Je suis actuellement en écriture et en imagination sur deux projets en cours :
- la dernière partie (mais pas la moindre !) de "Lucilinburhuc - La Légende de Luxembourg" - eh oui, il faut bien savoir ce que devient le comte Siegfried... Pourra-t-il avoir gain de cause contre le diable ou son âme est-elle définitivement perdue ? Je vous promets beaucoup de lecture et, j'espère, tout autant de plaisir !
- un projet de véritable saga dont j'ai déjà publié quelques extraits tout à fait provisoires sous le titre "Le Déni" - mais ça, ça prendra encore un temps certain avant d'être publié pour de vrai...
Ce que je pense faire dans un futur proche
- Tout d'abord, publier la suite et la fin de "Lucilinburhuc"
- Ensuite, revenir pour un moment à la non-fiction avec un projet lui aussi encore toujours en suspens : "Et maintenant, le futur (du voyage) ?" qui s'interroge sur nos habitudes en matière de voyage à la suite du COVID-19, à la lumière de toute l'importance qu'a revêtu le voyage dans l'histoire de l'humanité.
- Et probablement peupler une Creative Room consacrée à nos (faux ?) amis, les États-Unis, intitulée "American Nightmare"
J'ai encore bien d'autres projets dans les cartons pour les temps futurs, Magtogoek oblige 😉 mais gardons autant que possible les pieds sur terre : pas trop à la fois, et chaque chose en son temps...
Ce que j'ai commenté de plus important
En dehors de mes commentaires étendus auxquels je consacre une publication de plein droit étant donné leur longueur, j'ai commenté pas moins de quatre textes de Christine Renard :
- Ce n'est pas une fatalité sur la petite voix traîtresse de l'autosabotage
- Qu'est-ce qui m'empêchait d'être moi-même ? sur les illusions que nous nous faisons au sujet d'attentes d'autrui que nous nous efforçons souvent de combler, parfois au prix de notre propre authenticité
- Ralentir sur la nécessité de rompre avec cette pression d'une société qui nous pousse à aller "toujours plus vite, toujours plus haut, toujours plus fort", souvent au détriment de notre équilibre et de notre santé physique et mentale
- L'amour est une victoire infinie sur la thérapie animalière et la façon dont les animaux ressentent nos tensions - et, aussi, nous aident à en prendre conscience et à en guérir
Des découvertes intéressantes
Pour moi, cette quinzaine, ça a été Christine Renard pour ses textes nourris de son expérience personnelle. Elle est l'un de ces professionnels urbains de plus en plus nombreux qui décident, pour des raisons de santé, d'équilibre, de conviction ou autres, de rompre avec le modèle de la compétition et de la société de consommation, et de revenir à un mode de vie plus proche de la nature et de ses rythmes et par là même, plus authentique.
Ce qui se passe d'important par ailleurs
Suite à l'expérience du #LinkTober2025, j'ai décidé de faire de temps en temps la promotion sur LinkedIn de quelques textes choisis parmi ceux que j'ai déjà publiés sur Panodyssey
Il va de soi que Panodyssey garde la primeur de mes productions 🙂
Confidence de Plume
On parle souvent du fameux "syndrome de la page blanche", et il n'est pas rare d'entendre que les auteurs "jardiniers", ceux qui avancent à l'instinct et sans plan, y sont plus exposés que les auteurs "architectes" qui commencent par structurer leur propos avant de l'habiller de belles phrases. En réalité, la structure n'aide qu'en partie, car ce qui bloque vraiment, ce n'est pas le "quoi" (ce qui va se passer), mais le "comment" (trouver une façon de l'amener ou de l'exprimer d'une façon crédible et sans que ça "tombe comme un cheveu dans la soupe")
Et comme toujours, vos retours sont très appréciés, que ce soit sur retour du courriel ou sur Panodyssey - toujours fidèles au slogan : Sincérité et Respect !
À bientôt pour de prochaines nouvelles de Magtogoek,
Votre autrice dévouée,
Jackie H
© Jackie H, 2026
Tous droits réservés selon toutes législations et conventions nationales et internationales en vigueur, qu'il s'agisse d'individus humains, d'organisations ou d'intelligences artificielles
Texte entièrement rédigé par un être humain
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Daniel Muriot vor 59 Minuten
Je rebondi sur ta confidence en dernière partie. C'est effectivement le "comment" qui parfois nous torture l'esprit.
Deux options s'offrent à mois dans ce cas.
La première, c'est quand personne n'attend ce texte. J'ai tout mon temps pour laisser la plante grandir. Mon jardin d'auteur est si fourni que j'ai d'autre pages à noircir pendant cette maturation.
La seconde, c'est quand j'ai rendez-vous avec mes trois ou quatre plus fidèles lectrices pour un nouvel épisode (avec un Commissaire dedans de préférence). C'est alors que les questionnements prennent parfois leur place dans l'intrigue.
Un jour, je vais quand même publier une page blanche que j'aurais spécialement conçue pour l'occasion. Histoire d'arrêter d'être sérieux un moment... :D
Pascaln vor einer Stunde
Bonjour Jackie j'aime beaucoup cette "info-lettre" originale et agréable à lire🙂. Et en plus je prends plaisir à découvrir le nom et l'histoire de ce fleuve que je ne connaissais pas.
C'est aussi ce qui rend si différent notre Panodyssey, on peut y lire et y découvrir beaucoup de vraies personnes et de vrais sujets que l'on trouve plus rarement sur les réseaux commerciaux. Merci à toi.