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Connais-tu ta véritable noblesse?

Connais-tu ta véritable noblesse?

Veröffentlicht am 21, März, 2026 Aktualisiert am 21, März, 2026 Society
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Connais-tu ta véritable noblesse?

l'aristocratie et la noblesse redéfinies

Tu te crois noble, mais l'es-tu vraiment? D'ailleurs, qu'est-ce sont au juste la noblesse et l'aristocratie? Un statut, un état d'esprit, un droit de naissance, une posture ou une forme de grandeur d'âme? Soumettons quelques clichés à l'épreuve, balançons quelques définitions au passage, revenons sur un peu d'histoire et égratignons au passage certains archétypes pour finir avec une proposition iconoclaste, dans le but de s'interroger sur notre condition humaine en ces temps mouvementés.


Aristocratie nous vient du grec áristoi qui signifie "les meilleurs" et kratos, "force" ou "domination". Contrairement, à une idée reçue, il ne s'agit pas d'une condition sociale acquise à la naissance, mais d'un régime politique dans lequel le pouvoir est détenu par une élite, au sens maffesolien du terme, à savoir un petit groupe composé des meilleurs, quelle que soit leur origine sociale. A ne pas confondre avec la noblesse qui suppose un titre ou des lettres de noblesse décernées par un suzerain, révocables ou transmissibles, en principe à l'aîné de la famille. C'est en ce sens qu'on la dit héréditaire, alors que l'aristocratie ne l'est en théorie pas.


En France, on utilise souvent à tort le terme "aristocratie" pour désigner la noblesse alors qu'en réalité il s'agit d'une notion qui se rapproche davantage de l'oligarchie, terme qui recouvre toutefois une définition plus étendue, en ce sens que le pouvoir oligarchique peut être détenu par une minorité qui n'est pas forcément composée des meilleurs. On peut dire que l'aristocratie serait une forme d'oligarchie, mais composée uniquement des meilleurs. Comme le serait la ploutocratie ("pouvoir de l'argent") ou la technocratie ("pouvoir des techniciens") ou la gérontocratie ("pouvoir des plus vieux").


Ainsi, les aristocrates, si l'on s'en tient à la stricte définition de l'aristocratie, n'avaient pas besoin d'être nobles pour en être. Il leur suffisait de faire partie de la caste dirigeante, à condition que celle-ci soit composée des meilleurs. En revanche le noble n'était pas forcément aristocrate, même si l'aristocratie a historiquement davantage été composée de nobles que de roturiers .

Quel sens aujourd'hui?

Aujourd'hui ces termes ne semblent toutefois plus vraiment avoir leur place dans notre quotidien, puisque la plupart des pays n'ont plus de suzerain, que la noblesse y a été abolie et que nous ne sommes clairement plus dirigés par les meilleurs.


Quand on traite quelqu'un d'aristo de nos jours, la connotation n'est d'ailleurs pas forcément positive. De même, l'image de la noblesse est souvent celle, au mieux poussiéreuse, mais parfois arrogante, d'une caste qui n'a pas su s'adapter aux changements du monde actuel. Une élite fermée qui se repose sur ses lauriers, sur un fait d'armes ou autre événement qui aurait valu à quelque ancêtre lointain une distinction sous forme de terres, titres et autres privilèges, que ses descendants considèrent comme leur valant une déférence particulière de la part du commun des mortels. Sans nécessairement devoir s'en montrer dignes pour autant, le simple port du nom ou du titre étant souvent suffisant à leurs yeux. Cette suffisance venant d'ailleurs davantage de la crainte qu'on ne réalise qu'ils n'ont souvent eux-mêmes rien accompli de leur vivant pour mériter la même considération que leur(s) ancêtre(s), plutôt que du sentiment de s'être efforcé de maintenir leur rang, génération après génération, de par leur contribution au monde.



Le fait de descendre d'une famille aristocratique ou noble (ou des deux) continue toutefois d'en impressionner plus d'un. Et dans des pays connaissant encore la monarchie, comme par exemple l'Angleterre ou certains pays scandinaves, l'appartenance aux cercles fermés de cette élite sociale, même si son influence sur le plan politique, économique ou moral a beaucoup perdu d'importance, conserve une certaine aura aux yeux d'une partie de la population. Même en France, près de 250 ans après la Révolution, on s'attache encore beaucoup aux honneurs et aux titres. Vous me direz que quand les temps sont durs, il faut bien se raccrocher à quelque chose.


Mais il faut en convenir, ceux qui sont les plus impressionnés se répartissent souvent dans l'une ou l'autre des catégories suivantes: les Happy Fews et Ceux qui n'en sont pas.


Les Happy Fews

Il n'est pas nécessairement indispensable de démontrer un pedigree spectaculaire pour faire partie des cercles de la noblesse. Bien sûr, cela aide si vous descendez de la cuisse de Jupiter, mais c'est davantage votre capacité à singer les rituels de la caste qui vous vaudra votre inclusion. Il suffit souvent que vous ayez un joli petit nom, si possible avec une particule, ou une sympathique histoire d'ancêtres qui remontent à des temps immémoriaux pour que vous soyez admis en son sein, du moment que vous en adoptez les signes d'appartenance. Même s'il s'agit de noblesse contestable, car entre les particules qui ne sont pas toujours synonymes de noblesse, les faux titres, les noms ou ascendances inventés et le port de titres en violation des règles de primogéniture, le pourcentage de la véritable noblesse serait largement inférieur à celui des "infiltrés", selon certains.


L'aisance financière n'est pas non plus une condition. Nombre de nobles sont désargentés, les coûts d'entretien du fief familial de génération en génération ou la consanguinité qui n'a pas aidé au renouvellement des neurones dans les familles étant souvent cités pour excuser les difficultés rencontrées par certains membres de la caste à maintenir un statut digne de leur rang. A une époque, ça ne se faisait d'ailleurs pas de travailler. Mais il n'y avait pas tous les coûts d'aujourd'hui et s'adapter aux contraintes du monde moderne n'est pas donné à tout le monde, indépendamment du passé familial. La caste s'évertue d'ailleurs à se tenir les coudes, bien que de moins en moins. Encore aujourd'hui, une certaine solidarité envers les moins fortunés se constate, allant parfois jusqu'à leur consentir différentes formes de soutien.


Par contre, si vous contrevenez aux règles de la communauté (comme diraient aujourd'hui LinkedIn ou Facedebouc, quand il s'agit de vous recadrer sur les réseaux sociaux), vous avez intérêt à avoir quelques solides quartiers de noblesse dans votre ascendance si vous voulez éviter de vous faire ostraciser. Il ne faudrait pas que vous commettiez un impair qui fasse trop tache dans le paysage, car il est bien connu que la noblesse recense les pires snobs et langues de vipère qui soient. Si vous êtes prince ou duc, on fera bien sûr un peu plus attention avant de vous casser du sucre sur le dos, mais si vous n'êtes qu'un petit nobliau ou, pire, d'extraction douteuse ou de noblesse trop récente ou étrangère, on ne vous ratera pas!


L'important, du moins pour ceux qui ne se ficheraient pas éperdument de ces petites règles du jeu, est dès lors de montrer patte blanche, de manifester dans vos paroles et gestes la parfaite et fidèle considération que vous attachez aux convenances de ce beau monde, dont la survie dépend de leur observation. Il faut donc régulièrement faire allégeance au cercle, notamment en donnant un poids considérable, avec un air convenu, à tous les rites et bagatelles qui composent la vie que se doivent d'avoir les uns et les autres pour faire partie de la clique. Messes, marriages, enterrements, fêtes de famille, bals, chasses, courses, oeuvres caritatives, lieux de fréquentation ou de villégiature appropriés, accoutrements de circonstance, etc, etc....

Ceux qui n'en sont pas

Si les rites de la caste permettent de se reconnaître entre soi et de s'impressionner entre gens du même milieu, ou à tout le moins de se rassurer qu'on n'est pas encore complètement extinct, rien ne vaut la sensation réconfortante de susciter l'admiration, voire l'envie de ceux qui n'en font pas partie. C'est un volet non négligeable dans la compréhension des mécanismes de survie du groupe. Il faut donc impressionner le chaland. Le laisser de temps en temps vous côtoyer, lui donner l'occasion de respirer le même air ou, s'il est vraiment trop plouc pour être fréquentable, lui offrir une fenêtre sur vos existences dans Coins de Rues et Images Immondes, le magazine des têtes couronnées.


Ceux qui ont de l'argent, la célébrité ou du pouvoir, mais pas d'illustre ascendance, sont souvent friands de cette attention. Ca tombe bien, les temps n'étant plus aussi fastes qu'avant pour la noblesse, on est ravis de les accueillir. Si à une époque, les artistes étaient relégués aux roles de troubadours ou d'amuseurs de foire, aujourd'hui on se bat presque pour être pris en photo aux côtés d'une star du showbiz. Les temps ont bien changés, certains membres de la noblesse n'hésitant même plus à faire les clowns sur les plateaux de télévision ou à s'enorgueillir d'avoir eu à diner à la maison un fabricant de chaussures à la mode.


On pourrait trouver faubourien l'idée de vouloir frayer avec cette frange de la haute société, d'ailleurs surtout quand on en est issu, mais aussi quand on aspire à en faire partie (au secours!). Mais le monde est ainsi fait....ambition quand tu nous tiens, quel sacrifice ne pas consentir pour se faire adouber? Personnellement, j'aime bien la phrase attribuée à Groucho Marx "je ne condescendrai jamais à rejoindre un club qui voudrait de moi comme membre", petite pointe d'humour caustique à l'intention de tous les snobs, aristos en fin de race, voire dégénérés, les parvenus, lèches-bottes, couards ou autres faquins que j'ai pu croiser dans ma vie. Comprendra qui pourra....


La Café Society et la Jet Set

Le tournant ne date toutefois pas d'hier. Durant l'entre deux guerre et même avant, il était déjà devenu monnaie courante d'épouser de riches héritières américaines pour financer la reconstruction du chateau et de fréquenter des artistes sulfureux, des aventuriers et des chroniqueurs ou écrivains à la mode. On se voyait chez les uns à Venise, on tenait salon à Paris, puis on se croisait à Londres, Rome ou New York, au Harris Bar. C'était cosmopolite, parfois intellectuel, certainement mondain. On se faisait photographier par Cecil Beaton, on espérait figurer dans une nouvelle de Louise de Vilmorin, à défaut d'avoir été un personnage de la Recherche du Temps Perdu, et on ne désespérait pas d'être invité au "Bal du siècle" que donnerait Charles de Beistegui en son palais Labia à Venise. Cette Café Society, comme on l'appelait, a été immortalisée par Woody Allen dans son film éponyme de 2016.



Ce joyeux pot-pourri d'influences a contribué à limer ce qui restait encore de lignes de démarcation entre le monde de la Trilogie de Transylvanie de Miklós Banffy et la Jet Set du film de Fabien Onteniente sorti en 1999. Un siècle s'est écoulé entre l'élégance et la distinction d'une époque qui chantait la mémoire des nobles valeurs incarnées par l'aristocratie austro-hongroise, que le 20ème siècle a vu sombrer, et le défoulement libidineux et vulgaire d'une faune interlope mélangeant fric, mode, drogue sur fond de caricatures d'une "gothacratie" du 21ème siècle. Stefan Zweig en avait pressenti la survenance, lui qui avait déjà décidé de mettre fin à ses jours au moment où il écrivait, réfugié au Brésil, son Monde d'Hier qu'il ne supportait pas de voir se dérober sous ses pieds.

L'avènement de la pédocratie

Aujourd'hui, cet éclatement des frontières physiques, intellectuelles et sociales, qui a vu se mélanger des gens de tous bords, de tous horizons, de toutes races, religions, opinions, a débouché sur certes davantage d'ouverture d'esprit, mais aussi sur beaucoup de confusion, sur une perte de repères, aussi bien identitaires que moraux. Une dérive libertaire sur le plan économique, politique et des moeurs, se traduisant par des mouvements comme le wokisme ou l'ultralibéralisme, ou générant, en face, des réactions de repli sur fonds de populisme chez certains segments de la population.


Si ces changements ne reflétaient qu'une évolution naturelle des choses et n'étaient que le fruit d'une saine émulation d'idées, on pourrait s'en réjouir. Mais le degré d'ingénierie sociale déployé pour manipuler les masses et les révélations quant au modus operandi de nos "élites" à travers les dossiers Epstein nous font entrevoir l'abime existant entre le monde que nous pourrions souhaiter (et auquel nous aurions voulu croire) et la réalité crue des enjeux qui le gouvernent. Sans nous en rendre compte, nous avons glissé de l'aristocratie vers une forme de société hybride de connivences, entre pédocratie et ploutocratie, sur fonds d'algorithmes, de tyrannie de la pensée unique et d'abrutissement intellectuel et moral des peuples.


Quand je me pince en me demandant comment nous en sommes arrivés là, je vois défiler les souvenirs de ces dernières décennies et suis pris de la nostalgie que l'on peut éprouver en regardant un vieux film qu'on a bien aimé. Si les hasards de la vie ont entre autres voulu que je me retrouve à faire de la figuration dans le film Jet Set, je chéris bien davantage le souvenir des csardas que fredonnait ma grand-mère et qui évoquaient le tourbillon des fêtes de son époque, où il n'y avait pas un bal sans Tziganes.

Et la noblesse dans tout ça?

C'est précisément là où je voulais en venir. Que reste-il de la noblesse dans tout ça, confrontée au délitement du monde d'hier? Si la noblesse, dans son acceptation institutionnelle, ne survit que péniblement dans quelques régions du globe, ses rescapés semblent, pour beaucoup, davantage préoccupés à se draper des vestiges d'apparence qu'elle véhiculait, que d'embrasser les valeurs sur lesquelles on aurait pu espérer qu'elle se fondait.


Et si la noblesse n'était pas qu'une institution archaïque, une caste avec ses rituels, un apanage en voie de disparition?


Alors, oui, on comprend le besoin légitime de se reconnaître entre ceux faits du même bois. Mais ce bois, doit-il être forcément raboté par des formules toutes faites, des convenances feutrées qui fleurent bon l'entre-soi, par des signes distinctifs d'appartenance à la caste, par des rituels convenus et polissés aux sons du name dropping, des platitudes, de l'hypocrisie et de la superficialité? Ce bois doit-il se morpher en un matériel de synthèse informe et malléable avec pour objectif de se retrouver à tout prix sur les listes de FrankEpstein?


N'est-il pas plutôt temps de se reconnecter à l'essence première de ce bois, celui de la noblesse du coeur et des sentiments? Celui de la noblesse morale, que décrit Gilles-André de La Rocque dans son Traité de la noblesse et qui ne donne point de droits mais bien des devoirs, dont un comportement désintéressé dans les activités humaines ou sociales, sans rechercher ni profit individuel, ni lucre, ni usure, ni prostitution....


Cette fameuse "noblesse oblige", qui nous guiderait vers la vertu, la droiture, la loyauté, la constance, la vérité. Car la véritable noblesse ne consiste pas à énumérer ses quartiers de noblesse afin de figurer au gotha, puis à faillir à ses devoirs, indépendamment de son rang, à céder aux sirènes du mensonge ou du parjure, à préférer rejeter la faute sur les autres plutôt que d'assumer ses responsabilités ou ses torts, à se prétendre au dessus de la morale des hommes, au motif qu'on leur serait supérieur de naissance.


Avoir un bon coeur, dire la vérité et faire le mieux qu'on peut


Cette noblesse morale ou du coeur va bien au delà de la noblesse de naissance. Elle est en libre accès à tous ceux qui s'y reconnaissent, sans distinction de milieu social ou d'éducation. Elle ne subit pas les modes, les courants de pensées ou l'érosion des systèmes. S'il n'y a pas de mal à être fier de ses origines, n'oublions pas de rester connectés à la source de notre humanité profonde, celle de la droiture du coeur et des valeurs qui nous poussent à devenir la meilleure version de nous-mêmes.


J'ai taché d'enseigner à mes enfants les "trois choses les plus importantes dans la vie", comme je les leur décrivais: Avoir un bon coeur, Dire la vérité et Faire le mieux qu'on peut. Qu'en retiendront-ils, quels choix feront-ils dans leurs vies, quels enseignements passeront-ils à leurs enfants? Peaufineront-il l'emballage qui leur vient de leurs origines, pour jouer au mieux leurs cartes sur l'échiquier d'une société de faux semblants et de veaux d'or ou alors valoriseront-ils le contenu pour être en résonance avec leur coeur pur, en âme et conscience?


Comme disait Giuseppe Tomasi di Lampedusa dans le Guépard, il faut que tout change pour que rien ne change. Peut-être ne croyait-il pas si bien dire et sans doute n'avait-il pas envisagé que sa fameuse phrase puisse devenir prémonitoire, dans un tout autre sens que celui qu'il avait envisagé: Pour que rien ne change (pour que l'humanité survive), il faut que tout change (que nous revenions à la source). Délaisser l'hubris, la division, la dualité pour s'élever vers l'amour, la vérité et l'excellence morale dans la noble humilité du coeur. Redevenons l'aristrocratie de demain, non pas de droit, mais parce qu'en ces temps troubles, l'humanité a le devoir de donner le meilleur d'elle-même.



Philippe Szokoloczy-Syllaba, le 22 mars 2026



PS: la rédaction, la validation, la recherche des reférences et des images libres de droit, la mise en page et la publication d'un article me prennent généralement deux jours pleins environ. Je n'entends pas être rémunéré pour mes publications, car le plaisir que je retire de l'écriture est une forme de rémunération en soi. En outre je peux me permettre, encore pour le moment, cette activité sur mon temps libre. De plus les sujets que je prétends aborder me semblent suffisamment importants pour assumer bénévolement la contribution que je tâche d'apporter à une reflexion utile, espérons-le, pour ne pas dire nécessaire, en cette époque charnière.


Si en revanche vous voulez bien participer au financement de diverses initiatives que je soutiens déjà, je vous invite à le faire, soit directement, soit par le biais d'un don sur mon compte Panodyssey. Si vous souhaitez indiquer une préférence parmi les projets que je soutiens, n'hésitez pas. Merci de votre aide à ces belles initiatives.

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Le Collectif Réinfo Covid https://reinfocovid.fr

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Don't extradite Assange https://dontextraditeassange.com

L'association Espoir Sans Frontières https://www.espoirsansfrontieres.org

Les films du vigneron et réalisateur Guillaume Bodin https://www.dahu.bio/films/la-clef-des-terroirs/guillaume-bodin

Les éco-lieux et projets de Longo Mai https://www.prolongomaif.ch/longo-maï/

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