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Où être paix?
Non-fiction
Humor column
calendar Veröffentlicht am 15, Aug., 2026
calendar Aktualisiert am 15, Aug., 2026
time 10 min
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Où être paix?

Il était une fois la paix, de celle qui ne cherche pas à se compromettre avec la manne du vivant ou du mort.

Cette belle notion aussi innovante qu’un premier né dans la longue lignée d’une famille aussi moderne que la mienne ou la votre. Tout aussi ancienne que soit votre généalogie, elle a connu un jour la paix d’être en harmonie avec son existence et sa présence sur terre. Mais à force de s’insurger d’être beau, d’être régulièrement admis en festivité permettant de célébrer la naissance et parfois la renaissance de certains membre de notre belle famille à nous tous, nous en avons oublié de garder la colombe de la paix en notre sein.

Cette poitrine, non seulement destinée à contenir l’organe qui nous permets de respirer à chaque instant, mais également celle qui renferme le coeur même de notre existence:

L’âme diront certain, ou le néant pour ceux qui pensent n’être rien d’autre que de la poussière qui se disperse, lorsque les atomes qui composent le corps humain s’effondrent à la fin de leur existence de vieille matière abimée par le temps et l’usure du quotidien.

Il faut dire que ce jour est étrange pour moi depuis ce matin. J’ai eu des sensations de peur et de tristesses qui font maintenant place à la solide vérité de mon ressenti sur la paix:

Elle n’est point achetable, ou encore mieux, revendable à foison, si ce n’est pour le néant qui ne sait pas qu’il peut la trouver là où le vide et la peur se battent à tout jamais.

Je me devais donc de passer ce petit message, à vous, qui me lisez souvent ou peut être pour la première fois:

Il ne sert à rien de se morfonde au son de la cloche du renouveau qui n’apporte rien d’autre que du choix et parfois de l’imposture à l’âme, pour maintenant vous remette à penser par le mot paix qui ne vous sera donné par personne d’autre que vous.

Aucun général d’infanterie grotesque ne sera jamais apte à sonner le clairon de l’armistice dans votre coeur.

Aucune star du show business ne pourra chanter aussi fort que vous la plénitude d’être réel de sens dans votre propre vie.

Et surtout aucune politique amenée par le vote de la déchéance aux choix imposés ne pourra créer une parfaite ligne de paix au quotidien.

Reprendre son pouvoir c’est choisir la paix et pas en tendant l’autre joue comme un prêcheur usé et animé par la foi qu’il ne comprend plus.

Il s’agit d’ouvrir la main droite et de se saisir de ce bâton tout doré pour écrire, dessiner, chanter la joie ou encore inventer des technologies et résoudre des énigmes scientifiques majeures.

La vérité est ce que chacun cherche dans le dictionnaire comme une arme de destruction massive du mensonge à la vie en général, mais ce n’est pas la justice de ce mot qui vous guérira de vos inquiétudes, mais la paix de son amour pour votre propre destinée.

Cherchez-là, demandez-là autour de vous, dans votre généalogie, là où un jour un arrière-arrrière-arrière grand oncle vous aura léguer un "je ne sais rien faire "pour maintenant le laisser se faire digérer par votre joie d’être encore en vie, malgré son ignorance de sa propre incapacité à se créer du bonheur.

Voilà ma petite et légère contribution à la plume qui écrit par ici et ailleurs, pour vous informer que ma paix n’est plus de rester discrète sous le plastron de la peur au quotidien. Elle est de m’ouvrir un peu plus sur ce que je suis, pour être moi tout simplement, sans le masque de l’indulgence à la peur. Celle de de ne jamais être comprise pour ma singularité, qui est toujours et encore de canaliser ces mots pour les rendre lisible et visible de ceux qui auront envie d’en gouter l’originalité et la saveur de l’étrange, pour ainsi ne pas se sentir oublier sur leur propre chemin.

Ces derniers temps je pensais avoir été abandonnée, laissée pour compte d’un dieu quelconque, alors que j’hébergeais en mois la plus pauvre des estimes pour ce qu’on me donnait en partage chaque jour, de peur d’être prise pour la folle ou la simplette de service.

Me voici de retour, un peu plus libre de dire ce que je pense. Car finalement je ne dirai jamais de mal de qui que ce soit, même de ceux qui un jour voulurent me contraindre de lâcher ce qui faisait de moi un être humain à part entière: l’amour d’un homme, d’une vie, d’une éternité que je n’avais sans doute pas choisie, mais ça il faut encore que je m’y penche dessus…

Mais peu importe, la paix ne peux subvenir si nous refusons de mettre notre grain de folie. Et pour moi ce sera finalement d’être honorée de pouvoir vous donner ces messages que je perçois et qui font naître en moi les plus belle histoires de ce monde intérieur, que je partage avec paix avec vous.

Si vous pensez que je suis superbement indigne de tout cela , peu importe, mais gardez-vous d'ôter le sentiment d’amour de ma poitrine, qui enfin se révèle à la lumière de ce soleil que nous avons en commun.

Soyez béni finalement, non pas du saint esprit ou de la lumière divine, mais du sentiment de paix qui à chaque fois que nous respirons envahi notre corps, en le détendant des pieds à la tête sans jamais oublier le petit mot d’amour qui traverse notre pensée et qui chasse le “tu es inconscient de croire que tu peux être ce qui tu es“.

Ainsi pour moi c ‘est d'écrire les plus folles phrases, les mots les plus inquiétant parfois et le petit monde de la fantasy qui trotte à travers les dimensions de notre univers. Et que vous en soyez digne ou non, l’univers n’est jamais en reste pour nous amener à nos conclusions les plus farfelues, alors que justement nous pensions avoir tout compris.

Et encore une fois je n’avais rien compris à ce qui se passait pour moi. Je pensais devoir souffrir à l’unisson de mon parcours sur ce chemin du quotidien si complexe de notre temps. En fait j’avais juste oublié de retirer de ma poitrine ce qui m’empêchait de respirer et aujourd’hui un poids énorme vient de quitte la pointe de mon coeur. Il peut enfin battre solidement, sans avoir besoin de s’emballer au moment ou je publie ce texte que je pense le plus proche de ce que j’appèlerai l’honnêteté envers moi même.

Et cela sans craindre le regard que l’on porte au fou et au géant des foires de notre généalogie si parfaite pour nous enfermer dans le respect d’une cage. Afin que surtout quelqu’un d’autre ne vienne pas découvrir notre exceptionnel talent pour retrouver la paix et la transmettre au monde entier.

Merci pour votre lecture et ne soyez pas timide, exprimez votre nature la plus profonde, celle qui n’est ni colère et ni folie intense du mental en surmenage civilisationnel. Soyez ce petit ange qui dort eu fond de votre âme et qui sait parfaitement bien de ce dont vous êtes capable, pour ne plus subir la peur et le mensonge de votre propre masque de la conformité à la vie.

En effet exister ce n’est pas être comme les autres, mais c’est être avec les autres, pour créer ensemble une réalité bien plus incroyable que ce brouhaha qui cherche à nous museler de sa guitare à la corde unique et du chant de la chorale qui répète à foison que la vie c’est rien, si on fait le solo qui ouvre les âmes à la plénitude de l’univers et du monde en général.

Soyez la cantatrice qui improvise de son âme l’opéra qui enchante les merveilleuses soirées d’un hiver, qui jamais ne pourra être plus blanc de la neige de la paix.

Régine Pelladeau-Kornmann

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