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Entretien avec Jean-Pierre Idatte

Entretien avec Jean-Pierre Idatte

Pubblicato 19 mar 2026 Aggiornato 19 mar 2026 Cultura
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Entretien avec Jean-Pierre Idatte

À l’heure où la Compagnie des 3 Chardons joue une part essentielle de son avenir, j’ai pu m’entretenir avec son fondateur, Jean-Pierre Idatte. Depuis plus de cinquante ans, il imagine et façonne des spectacles pour enfants, portés par un même fil : transmettre, émouvoir, faire grandir. Aujourd’hui, alors que la compagnie fait face à un risque réel de disparition, la parole prend une résonance particulière. Une conversation sincère, sans détour, où il revient sur son parcours, ses choix et les fragilités d’un modèle indépendant mis à l’épreuve.

Avec plus de 2 400 représentations annuelles et une présence dans près de 2 000 écoles à travers la France, la compagnie s’est imposée comme une référence du spectacle jeune public. De Pitou l’enfant roi à Leïla et la baleine, ses créations, pensées comme des histoires “à mémoire longue”, ont marqué des générations entières. Un univers à part, sans subvention, construit avec exigence et constance, et devenu au fil du temps un repère dans l’imaginaire de nombreux enfants… et anciens enfants.

Dans Presse Océan, vous retrouverez prochainement une version resserrée de cet entretien. Ici, je vous propose la version intégrale, sans coupe, telle qu’elle s’est déroulée : un échange où Jean-Pierre Idatte évoque la naissance de la compagnie, son processus de création, mais aussi les conséquences durables de la crise sanitaire et les défis économiques qui menacent aujourd’hui son existence.

Une rencontre qui dépasse le simple cadre d’un entretien, à un moment charnière, où derrière les marionnettes et les histoires, c’est tout un pan du spectacle vivant pour enfants qui cherche à continuer d’exister.


ENTRETIEN AVEC JEAN-PIERRE IDATTE

©compagnie des 3 Chardons

Comment est née la compagnie des 3 Chardons ?


Jean‑Pierre : Je suis à l’origine de la compagnie des 3 Chardons. J’ai toujours été passionné par les marionnettes, au départ les marionnettes traditionnelles. Depuis ma tendre enfance, je monte des spectacles dès que l’occasion se présente. Progressivement, cela s’est professionnalisé : pendant ma scolarité et mes années universitaires, j’ai peaufiné cet art et cette technique en créant des spectacles qui étaient diffusés dans des colonies de vacances, des centres de loisirs, etc.


À la fin de mes études supérieures, je me suis demandé si je devais me lancer dans la vie avec un cursus traditionnel ou tenter l’aventure avec les 3 Chardons. J’ai choisi l’aventure. J’ai regardé un peu comment cela se passait dans les écoles et j’ai monté la compagnie des 3 Chardons avec une particularité par rapport à ce qui se présentait à l’époque : l’important pour moi était de travailler sans subvention. Je ne suis pas capable de courir les couloirs du ministère pour obtenir des financements, donc l’important était de garder une indépendance financière.


Pour équilibrer nos budgets, sachant que je n’étais pas comédien et donc pas destiné à tourner régulièrement toute l’année dans les écoles, j’ai créé des spectacles conçus pour être joués par un comédien seul, alors qu’à l’époque la plupart des spectacles en comptaient deux. Ensuite, j’ai conçu un spectacle qui faisait sortir les marionnettes du castelet — avec les marionnettes à gaine — pour permettre au comédien de sortir, d’avoir une participation plus importante des enfants par le mime, le chant, le geste, et aussi pour permettre d’avoir des marionnettes plus grandes, pas limitées au cadre du castelet. On a de toutes petites marionnettes mais aussi de très grandes, comme une autruche. Il y avait déjà une originalité quand on a lancé nos spectacles.


Le premier spectacle, Pitou l’enfant roi, a été très bien accueilli, et donc on a continué. La particularité de la compagnie, pour équilibrer nos budgets, était de présenter plus de spectacles qu’une simple tournée. Le principe, c’est que chaque spectacle donne lieu à la création d’un décor multiplié en plusieurs exemplaires, ce qui permet à plusieurs comédiens ou comédiennes de présenter le même spectacle au même moment, mais dans des endroits différents.


Le nombre de représentations permet d’équilibrer les budgets et de rémunérer normalement les collaborateurs : comédiens, administratifs, décorateurs, etc. Voilà l’aventure. Par la suite, assez rapidement, j’ai créé les livres qui reprennent les spectacles, diffusés par nous-mêmes dans les écoles et également en BPC. Plus tard, est venue l’idée de proposer aux familles les spectacles présentés dans les écoles, et donc d’ouvrir un théâtre. Le premier théâtre à Paris a été ouvert en 1999, puis un théâtre à Nancy en 2016, et un autre à Nantes en 2018.


En 2018, on a ouvert ce théâtre sur invitation de Nantes Métropole Développement, qui cherchait une activité pour les tout‑petits afin de compléter la proposition de tout l’espace ludique du Parc des Chantiers. On a été invités à nous installer et on a pu réaliser un théâtre à nos dimensions, exactement comme on le voulait, puisque c’était dans des locaux neufs en construction sur le boulevard de la Prairie‑au‑Duc. Voilà pour l’historique.



Si je comprends bien, vous écrivez d’abord les spectacles, puis les livres ?


Jean-Pierre : C’est ça. Au début, il n’y avait que les spectacles, mais très vite, au bout de trois ou quatre ans, les livres sont venus naturellement. Maintenant, la création se fait de pair : j’écris les spectacles et les livres en même temps, les uns enrichissant les autres. C’est indissociable.



Vous continuez d’en écrire aujourd’hui ?


Jean-Pierre : Non. J’en suis à mon vingtième. Et je n’ai pas 20 ans, j’en ai 77. C’est très long de créer un spectacle. Ça paraît simple, mais il faut deux bonnes années de travail entre la petite idée et le point final : fabrication des décors, musiques, etc. Le travail est long surtout dans la maturation. Si je concentrais toutes ces activités, ça pourrait prendre un peu moins d’un an, mais pour moi c’est très long à mûrir.


Au début, il y a une petite idée qui vient, elle est développée, ça part dans tous les sens, il y a des tas de pistes. Puis au bout d’un temps, quelque chose se tient un peu. Mais pour remplir un spectacle pour enfants de 45 minutes, qui soit bien condensé, il faut réduire, élaguer ce gros projet pour en faire quelque chose de très simple et compréhensible par les enfants. C’est très long à mûrir. Et à un moment on se dit : « Voilà, c’est bon, ça suffit comme ça. » On attend dix, quinze jours… et puis non, on va tout refaire. Il y a énormément de versions avant la version définitive.


Et depuis quelques années, je suis très préoccupé par l’équilibre de la compagnie. C’est plus difficile. Avant, dans les écoles, ce sont les parents qui payaient le spectacle. Les enseignants n’avaient rien à débourser. Progressivement est venu le principe de la gratuité des activités culturelles : les parents ne payent plus, les écoles n’osent plus trop, et ont souvent l’interdiction de faire participer les parents. Elles doivent financer les spectacles sur leurs fonds propres, et ça devient beaucoup plus difficile. Les kermesses, qui permettaient d’alimenter les caisses, ont pratiquement disparu. Les écoles ont beaucoup moins de moyens. Depuis une quinzaine d’années, c’est plus difficile. Cela nécessite plus de mobilisation de ma part, et je n’ai plus trop le temps de créer.


Et puis j’ai un peu l’impression d’avoir fait le tour de tous les thèmes qui pouvaient m’intéresser. Je n’ai plus, depuis quelque temps, la petite idée qui finit par germer et devenir un spectacle. J’ai l’impression d’avoir fait le tour de tous les univers.


Dans les Cachettes, ce sont les mêmes spectacles qui tournent, mais sans lassitude du public : on présente quatre spectacles par an, et comme on en a vingt, il faut cinq ans pour tout présenter. En cinq ans, le public a changé : les enfants de deux ans qui viennent au premier spectacle, à sept ans, ils les ont tous vus et passent à autre chose. Donc la rotation se fait naturellement. À Paris, on est ouverts depuis 26 ans, et le public ne se lasse pas, puisqu’il se renouvelle. Dans les écoles, chaque spectacle revient une fois tous les vingt ans : les enfants ont changé aussi. Les spectacles sont toujours appréciés.



Les marionnettes, c’est vous qui les fabriquez ?


Jean-Pierre : C’est toujours nous qui les avons fabriquées. Personnellement, je ne suis pas graphiste ni décorateur, mais je fais la scénographie : dans tel spectacle, il faudra une marionnette de telle taille, un décor disposé à tel endroit, avec telle forme. Je définis tout cela. Ensuite, des décorateurs et graphistes professionnels conçoivent les prototypes, souvent en même temps pour le livre et pour les décors. Puis tout est fabriqué dans nos ateliers. On est complètement autonomes. On fait appel à des équipes de décorateurs professionnels pour nous épauler quand on fabrique les séries de décors. Tout est fait en interne.



La période Covid a encore aggravé la situation pour vous ?


Jean-Pierre : Elle est à l’origine de nos problèmes actuels. Nous n’avons pas eu droit au prêt garanti par l’État. L’année précédant le Covid avait été un peu faible, et comme c’est la banque qui décide d’accorder le prêt, le banquier a été très prudent et nous a dit non. Ce prêt nous aurait pourtant permis de payer toutes nos charges normales, notamment les loyers, avec l’obligation de rembourser sur plusieurs années. Mais comme nous ne l’avons pas eu, nous avons accumulé des dettes, notamment de loyers.


Aujourd’hui, notre propriétaire, le bailleur, exige d’être payé très rapidement, sous peine d’expulsion. Il n’accepte pas d’être payé sur huit ou dix ans comme une banque pourrait l’accepter. Là, on est vraiment coincés. C’est la raison pour laquelle on fait appel à la générosité de nos spectateurs pour se sortir de cette situation passagère. Pendant deux ans, il faut qu’on rembourse — décision de justice. Le propriétaire voulait nous expulser, il en avait le droit. On est passés au tribunal, on a plaidé notre cause, et le juge nous a accordé ce qu’il accorde assez souvent dans un premier litige de ce type : un étalement sur deux ans maximum, qu’il peut imposer au propriétaire. On doit donc rembourser en deux ans. On a déjà remboursé la moitié, mais l’autre moitié devient compliquée.



Quand vous parlez du propriétaire, de qui s’agit‑il exactement ?


Jean-Pierre : Le propriétaire est un bailleur social.



Ce problème concerne‑t‑il les trois théâtres ?


Jean-Pierre : Non. Le problème concerne le bail de notre local parisien. On a réussi à payer Nantes et Nancy, les loyers étant moins importants. Mais pour Paris, le loyer est assez cher : c’est un bâtiment de 1300 m² qu’on a eu la chance de pouvoir aménager à nos frais, mais au départ c’était une ancienne usine désaffectée. On l’a aménagée : salle de spectacle, ateliers, salles de répétition, bureaux, parking privé d’une vingtaine de places… C’est une charge importante. Et le bailleur n’a pas souhaité nous accorder de délais plus importants. Cela ne concerne que Paris.



Est‑ce que cette situation représente un risque réel pour la compagnie ? Peut‑elle disparaître ?


Jean-Pierre : Disons que si on n’arrive pas à respecter nos échéances — et ils sont assez durs, il faut respecter au jour même, pas de délai, une petite semaine d’accord mais pas plus — ils ont le droit de nous expulser. Auquel cas, si on est expulsés, la compagnie disparaît automatiquement : plus de bureaux, plus d’ateliers, plus de stock, plus de stockage des livres et des décors. Donc oui, on disparaît si on ne peut pas rembourser.



Concrètement, combien vous reste‑t‑il à rembourser ?


Jean-Pierre : Pour être clair, on devait rembourser 160 000 €. À la fin juin, avec nos recettes spectacles, on aura remboursé pratiquement la moitié. Il restera 80 000 € à rembourser. Avec le passage de l’été, c’est compliqué : il n’y a ni Cachette, ni passage dans les écoles. Juillet, août, septembre : aucune activité. Il y a un vrai risque.


On pense qu’on va s’en sortir. On a lancé cette cagnotte : pour le moment, on est arrivés à 52 000 €, ce qui est pas mal en une semaine, mais c’est essentiellement notre réseau. Maintenant, ça va être plus difficile : il faut motiver d’autres personnes qui ne sont pas informées. On a envoyé l’information à tous nos spectateurs des Cachettes, à toutes les écoles, à tous les amis. Le résultat de la première semaine est satisfaisant, mais ça va diminuer. On va s’en sortir, ce n’est pas la première difficulté en 50 ans d’activité, mais là, c’est un peu tendu.



Pour parler un peu de l’âme de vos histoires : qu’aimeriez‑vous que les enfants retiennent de vos spectacles ?


Jean-Pierre : Sur la page de la cagnotte, ma fille Camille a partagé une lettre d’un spectateur qui a vu nos spectacles il y a 25 ans et qui considère encore maintenant que c’est une base importante de son enfance.


Ce sont des histoires assez simples, mais avec le livre et le CD, ce sont des histoires qui durent. Je les appelle des histoires “à mémoire longue”. Chaque histoire aborde un thème particulier : – Mirabelle et ses amis : le vivre‑ensemble avec ses différences – Boubam : avoir le courage de grandir – Leïla et la baleine : la protection des espèces en voie de disparition ou menacées etc.


À chaque fois, il y a un thème auquel les enfants accrochent très fort et qui les marque. Ce n’est pas uniquement une distraction. Ce qui nous revient, c’est que les enfants s’en souviennent longtemps. Après le spectacle, il y avait les cassettes qui tournaient sans arrêt dans le lecteur, au grand désespoir des parents. Chaque histoire amène un thème qui, au‑delà du message, parle profondément aux enfants et les marque. C’est la particularité de nos spectacles.


Dans les Cachettes, on a beaucoup de parents et de grands‑parents qui ont vu les spectacles quand ils étaient enfants et qui s’en souviennent encore — des spectateurs d’il y a 30 ans, 40 ans, voire plus. On en a tous les jours. Je ne saurais pas expliquer le pourquoi du comment, mais c’est ce qu’on constate : ce sont des histoires qui amènent un imaginaire qui convient bien aux enfants. Après, il faudrait faire appel à des spécialistes de l’analyse thématique et dramatique pour expliquer exactement ce que ça apporte aux enfants (rire).



Pourquoi avoir choisi de créer des spectacles pour enfants plutôt que pour un public plus âgé ?


Jean-Pierre : J’ai toujours monté des spectacles pour enfants, surtout pour les tout‑petits, de deux à huit ans. Je ne vois absolument pas ce que je pourrais créer pour les plus grands. Avec la forme d’écriture que j’ai — très condensée, rythmée — je ne vois pas ce que je pourrais apporter aux 7‑10 ans. Je ne sais absolument pas ce que je pourrais leur dire. Mais naturellement, pour les tout‑petits, dans la façon dont j’aime écrire, ça me convient bien. Je ne saurais pas faire autre chose.



Y a‑t‑il un message particulier que vous souhaitez faire passer à travers cet article ?


Jean-Pierre : Le message, c’est qu’on est là depuis 50 ans. Ça peut encore durer 50 ans. Je ne serai pas là, mais bon (rire). Nos spectacles sont considérés comme des classiques dans beaucoup d’écoles. Les spectacles, les livres, sont présents, toutes les écoles connaissent nos histoires. Je pense qu’on a encore la possibilité de perdurer.


Nos spectacles sont intemporels. Pitou l’enfant roi a été créé il y a 50 ans. Il continue à tourner et opère toujours le même charme. Il n’y a pas de lassitude, pas de “c’est d’une autre époque”. Non, ça marche toujours. Pour les enfants, c’est un événement important qui les marque longtemps.


Et puis, à notre niveau, c’est toute une économie qui existe. On a les trois Cachettes : c’est exceptionnel. En France, il n’y a que trois théâtres pour enfants, trois théâtres réservés aux enfants. Ce sont les trois Cachettes. Il n’y a pas d’autres théâtres exclusivement réservés aux enfants. Beaucoup de théâtres pour adultes proposent des spectacles pour enfants l’après‑midi, mais des lieux spécifiquement adaptés aux enfants, où il n’y a que des spectacles pour enfants, il n’y a que les trois Cachettes : Paris, Nantes, Nancy. Ce serait dommage d’arrêter ça. J’espère que notre public sera solidaire. Pour moi, ça peut durer encore un peu.


***


Merci pour cette discussion.


Jean-Pierre : Merci pour votre intérêt.


– Je vais me permettre un écart et oublier la neutralité que mon métier impose… Je suis moi aussi l’un de ces enfants ayant gardé en mémoire vos histoires depuis 30 ans. Je ne me rappelle pas de toutes mes leçons de primaire, mes souvenirs sont souvent confus, et pourtant je n’ai jamais oublié vos personnages. Je revois la salle de mon école primaire, l’école Alphonse‑Braud. Nous étions assis par terre, en tailleur, et devant nous Pitou face à l’imposant dragon du ciel. Je me souviens du chant de Leïla pour appeler la baleine, et du chasseur sur le point de lancer son harpon. Je me souviens de Tchico qui apprenait l’importance de la patience, de prendre le temps d’observer avant d’avancer…


Aujourd’hui, j’habite sur l’île Beaulieu et j’ai découvert qu’il y avait le théâtre de la Cachette un peu par hasard. Je suis père de deux enfants que j’ai emmenés voir Pitou l’enfant roi. Je les ai vus rire, s’émerveiller comme j’ai ri, comme j’ai été émerveillé 30 ans plus tôt. J’attends avec impatience le retour de Leïla. Mes enfants ont 7 et 10 ans, ils seront peut‑être un peu trop grands, mais ils vivent avec un père écrivain, marqué par vos histoires autant que par celle du Petit Prince. J’ai quelques‑uns de vos livres à la maison, et je leur lis de temps en temps. Vos histoires, vos spectacles, ont contribué d’une manière ou d’une autre à faire de moi l’homme que je suis. Voilà pourquoi, à mon tour, je voulais vous aider, avec mes petits moyens, en mettant la lumière sur votre compagnie et sur les difficultés qu’elle rencontre.


Jean-Pierre : Pourquoi ne pas me l’avoir dit avant ! (rire) Donc j’ai prêché un convaincu (rire). Je ne vous ai pas raconté des balivernes, du coup.


– Non, tout ce que vous avez dit concernant l’impact de vos histoires est vrai.


Jean‑Pierre Idatte : Eh bien Merci pour cet entretien. (...) portez‑vous bien.


– Merci à vous, bon courage et au plaisir.



Leïla et la baleine ©compagnie des 3 Chardons


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