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HuM1
Pourquoi tout le monde devient TDAH, TSA ou HPI ?
Non-fiction
Society
calendar Pubblicato 3 lug 2026
calendar Aggiornato 3 lug 2026
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Daniel verified
Daniel Muriot 15 ore fa

J’adore ! Ça m’éclate !

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Pourquoi tout le monde devient TDAH, TSA ou HPI ?


HPI, TSA, TDAH… des acronymes encore inconnus il y a 20 ans font désormais plus de buzz que Taylor Swift sur les Tik Tok des ados. Alors… Simple phénomène de mode, ou descente aux enfers de notre société dans les troubles mentaux ?

On décante ça tout de suite, dans ce nouvel épisode d’HuM1.

Avant d’entrer dans le cœur du sujet, on va faire une petite digression. Dans notre société moderne, l’Homme se retrouve soudain à avoir peur des mots. On n’est pas là pour analyser pourquoi, mais depuis un peu moins d’une génération, on passe notre temps à ne plus appeler un chat… un chat… Alors c’est plus compliqué pour se comprendre, mais c’est comme ça, et au moins, on a réglé tous nos problèmes de chat.

Et donc, les trois sigles dont nous allons parler sont relativement récents, mais les concepts qui se cachent derrière sont au moins aussi anciens que la psychiatrie elle-même.

Le HPI, ou « Haut Potentiel Intellectuel », n’est autre que le terme pour parler des surdoués. Seulement voilà… « surdoué » avait une connotation de don exceptionnel, de supériorité globale, de facilité dans tous les domaines, bref, on n’aime pas trop rappeler que nous ne sommes pas tous égaux de nos jours, c’est pas très tendance. HPI est plus neutre, tellement plus neutre, que c’est le P qui compte le plus. Quand t’es HPI, t’as juste du potentiel… comme tout le monde, quoi… du coup je ne sais pas pourquoi on en a fait une catégorie à part entière. D’ailleurs, moi, j’ai un collègue qui a un HPT… Il a une hauteur de 198, il a donc un Haut Potentiel de Taille. Selon les chaussures qu’il porte, il peut en effet dépasser les 2m.

Le TSA, ou « Trouble du Spectre de l’Autisme » n’est autre que le terme qui regroupe les différents autistes. Pourquoi « Asperger » et « autiste » ont-t-ils subitement pris une connotation négative… je ne sais pas. L’avantage de cette nomenclature, c’est qu’elle met en avant que l’autisme est un spectre (et c’est vrai, m’enfin c’est aussi vrai de la totalité des troubles de l’humeur et de la personnalité…), son désavantage, par contre, c’est que le spectre est devenu si large qu’il ne veut plus dire grand-chose… Entre les hypersensibles à la lumière qui se frottent le nez, les aspergers savants et autonomes, et les autistes profonds incapables de communiquer et confinés dans des pièces capitonnées… À vivre ? C’est pas le même TSA…

TDAH, ou « Trouble Déficitaire de l’Attention avec Hyperactivité », n’est autre que le TDA. Alors c'est pas ouf comme changement, on est d’accord, mais celui-ci est génial… on part d’un truc négatif (déficit de l’attention), on lui ajoute un composant positif (hyperactivité), et ça fait la moyenne apparemment. J’adore. Alors, c’est vrai… le TDA s’accompagne ou pas d’hyperactivité, environ une fois sur deux. Mais surtout, l’hyperactivité va de pair avec l’impulsivité dans les diagnostiques, et vous noterez qu’on n’a pas appelé ce trouble TDAHI ou TDAI, mais juste TDAH, parce qu’impulsivité, a priori c’est pas trop glamour… gardez bien ce H en mémoire, on va en reparler plus tard.

Alors, maintenant qu’on a identifié nos chats, du coup, voyons un peu leur évolution. On va commencer par le HPI... et là, je vais me faire tellement d’ennemis… Je me suis demandé si je devais faire un disclaimer du genre « je ne cherche jamais à blesser qui que se soit, mes propos sont purement informatifs, blah blah blah… et puis finalement, je me suis dit : ils sont HPI, ils vont comprendre, je devrais pas avoir besoin de leur expliquer.

Donc… HPI… Je suis au regret de vous annoncer que… ça n’existe pas…

Je sais ! Je sais ! L'étiquette est importante, mais... non, vraiment, ce n’est pas un diagnostic médical, ni une condition mentale, c’est… tout au plus un constat : si vous avez 130 de QI ou plus, vous êtes HPI.

129, non, désolé, vous êtes avec la plèbe.130, oui, bienvenue dans le rang des HPI.

Note importante, quand on parlait de surdoués à l’époque, on parlait bien d’ENFANTS. Les HPI par contre, ça marche aussi pour les adultes, oserai-je dire SURTOUT pour les adultes. Or, avoir plus de 130 de QI au primaire, c’est pas la même chose que passer 25 ans, quand le cerveau a atteint son pic. Rien que ça explique sans doute une bonne partie de l’augmentation du phénomène. Après… pour les HPI qui se sentent mal… pour guérir d’un surplus d’intelligence, c’est très simple, je vous prescris 4h de TikTok par jour pendant 1 an, ça devrait le faire, et je viens de vous économiser une séance.

Les HPI qui se plaignent sur les réseaux des difficultés qu’ils ont à être intelligents, c’est comme les millionnaires qui se plaignent des difficultés à être riches… Ça n’intéresse qu’eux. Sauf que le millionnaire a peut-être l’excuse d’être con, alors que le HPI ?... je vois pas...

Après, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, vous pouvez être HPI et autre chose (je l’espère pour vous d’ailleurs, parce que si c’est la seule chose qui vous définit, c’est mince quand même). L’intelligence est connue pour venir avec son lot de névroses et d’anxiété. Et ça, ça mérite de consulter, bien plus que le QI.

Comme HPI n’est pas un diagnostic clinique, il n’y a donc pas de statistiques officielles sur le sujet. Par contre, il y a des statistiques sur le QI, et on voit que 2,3% de la population possède un QI supérieur ou égale à 130.

Alors je ne sais pas si c’est juste moi ? Mais quand on recherche les témoignages de HPI sur Internet en général et sur les réseaux sociaux en particulier, on a quand même vachement l’impression d’être nettement au-dessus des 2,3%. D’autant que moi, si on m’avait demandé où je pensais pouvoir trouver la plus grande concentration de personnes intelligentes, j’aurais pas forcément répondu « sur les réseaux sociaux ».

Après, n’étant pas moi-même HPI, il y a sans doute des choses qui m'échappent, je me ferai un plaisir de les laisser me corriger.

Passons au TDAH, et je ne vous fais pas la blague deux fois, là, on est bien sûr du diagnostic clinique (je vous rappelle d’ailleurs qu’en France, c’est le psychiatre qui pose le diagnostic, pas le psychologue, encore moins un formulaire Internet. Même si le TDAH est l’un des troubles qui bénéficie le plus de la thérapie, il a souvent besoin d’être accompagné par un traitement pharmacologique, que seul le psychiatre peut prescrire.)

Les cas de TDAH ont doublé, ou triplé, selon les études depuis les années 2000. Nos cerveaux, eux, on est d’accord, n’ont pas changé dans ce laps de temps.

Au début des années 2000 je vivais en Amérique du Nord, c’était la pleine pandémie "d’ADD" (Attention Deficit Disorder), notre TDA français. La ritaline coulait à flots, et les psychologues faisaient des heures sup, autant pour les parents que pour les patients… Eh oui, à l’époque, avoir un TDA, ou être parent d’un enfant avec un TDA, c’était pas hype du tout, hein, ça faisait pas la une des groupes Facebook (quoi? je suis pas ringard, je vous ai dit que c’était au début des années 2000).

À l'époque, il y avait même plutôt un sentiment de honte derrière le phénomène. Et puis, et puis… On a ajouté le fameux "H". Je vous avais dit de vous en souvenir. Il s’est passé un truc de dingue avec "H". Pour le corps médical, « l’hyperactivité » avec le TDA, s’entendait comme une hyperactivité motrice. Il y avait quelques très rares cas d’hyperactivité mentale, mais là, les médecins parlaient de gamins qui ne restent pas en place, qui crient tout le temps, de tic de balancement et mouvements des jambes ou des bras… bref, de l’hyperactivité physique.

Et la population générale… elle… elle a compris tout le contraire (preuve qu'on n'est pas tous HPI). Du jour au lendemain, les parents sont devenus fiers de leurs mômes. Ce n’étaient plus des "attardés" avec un déficit d’attention, mais des "surdoués" hyperactifs que rien ne pouvait arrêter. Pas étonnant qu’ils ne puissent pas garder leur attention sur un monde qui leur paraissait si lent !

Et depuis qu’on a ce H, on a doublé ou triplé les cas, et bien qu’on ne puisse avoir les chiffres, l’augmentation des témoignages et autres groupes de discussion sur les réseaux, doit, elle, être exponentielle.

Et enfin, le TSA… Ha… le TSA… 40 à 100 fois plus de diagnostics selon les critères statistiques utilisés… 40 à 100 fois.

On va faire une petite pause là… parce que TSA ou pas, quand t’as un truc qui augmente 40 à 100 fois, quel que soit le truc, tu t’arrêtes et tu sonnes l’alarme, non ? Enfin, il me semble.

Imaginons que ce soit le cancer du côlon, on se prend 100 fois plus de cas en 25 ans… Faut peut-être faire un peu de recherche, non ? On n’aurait pas contaminé la chaîne alimentaire ou laissé des polluants passer la barrière plasmatique ? Non, rien ? On attend d’être à 200 fois, 300 fois, ou finalement on accepte que tout le monde a le cancer du côlon en fait. C’est juste qu’on ne s’en était pas aperçu avant…

Quand on est dans ces échelles de proportions, il y a forcément quelque chose qui ne va pas. Surtout que les cas d’autismes profonds, eux, n’ont pas augmenté… Mais alors qui sont ces nouveaux TSA ?

Ha, ben ils et elles, sont au tout début du spectre qu’on a élargi, là où on est « atypique » (juste ce qu’il faut de bizarrerie pour ne plus être dans la masse), mais parfaitement fonctionnel (aucun impact négatif sur son statut social), et avec un zest de capacité cognitive supérieure. HA… le petit truc EN PLUS, jamais en moins bien sûr, mais qui reste néanmoins un poids à porter, pour ne pas dire une croix a exprimé sur les réseaux.

Mais on bat encore un autre record avec le TSA… Alors... avant que j'aille plus loin, je présente mes excuses à celles et ceux qui sont autour du prisme Asperger, et aux familles de ceux qui malheureusement souffrent plus bas sur le spectre. Profonde admiration pour vous et votre combat quotidien (j’ai écrit une chanson pour vous il y a deux ans de ça, je vous la mettrais en lien). Malheureusement, « TSA » étant devenu de nos jours un grand fourre-tout, ce que je vais dire va ressembler à des généralités ; ce n’est pas le cas, et les populations que je viens de mentionner doivent en être exclues.

Dans le TSA, on a désormais… des autistes invisibles… notez que ça peut expliquer le x100 d’augmentation du coup, si on peut pas les voir, on peut pas les compter, et à ce stade c'est plus de la divination que des stats. Alors, un « autiste invisible », c’est quelqu’un qui ne présente aucun symptôme d’autisme, mais qui en souffre quand même… Mais ! qui n’est pas non plus hypocondriaque… oha ben oui, sinon c'est trop facile...

Pour les non-HPI qui nous regardent, je vous explique : imaginez que j’ai le tétanos, mais que je n’en présente aucun symptôme. Pas de raideurs, pas de contractions, pas de spasmes, pas de douleurs, rien. Et pourtant, j’en souffre, je vous raconte même pas… cette épée de Damoclès constante au-dessus de la tête, de savoir que je vais mourir dans d’atroces souffrances, de savoir qu’il n’y a rien à faire, aucun espoir, aucun soulagement au poids de ce savoir qui me tiraille tous les jours… je sais que vous ne pouvez pas comprendre, mais je ne souhaite ça à personne.

Mais sinon là, aujourd’hui, ça va, j’ai fait mon petit footing ce matin, pris mon petit Matcha à midi, franchement, fier de moi quand on sait ce que je traverse.

Et une fois que j’ai dit ça, évidemment, je suis obligé de parler du fameux « masking », le grand buzz word des 25 dernières années dans le TSA. D’abord « masking » c’est le mot des gourous de l’Internet, les scientifiques appellent cela le « camouflaging », camouflage social.

Basiquement ce sont des stratégies mises en place principalement par des femmes au profil autiste pour :

·imiter les comportements sociaux des personnes alentour ;

·cacher ou inhiber certains comportements personnels ;

·préparer mentalement les interactions sociales ;

·apprendre des scripts de conversation ;

·masquer une surcharge sensorielle.

Alors… Je ne suis pas TSA et je ne suis pas une femme, croyez-moi sur parole, j’ai les papiers pour prouver les deux. Pourtant… J’utilise ces stratégies depuis plus de 40 ans… Est-ce que ça veut dire que je pourrais me faire diagnostiqué TSA masqué invisible ?

Malheureusement, de nos jours, sans doute, oui. Je n’aurais pas de mal à convaincre un psychiatre de me signer le diagnostic.

Et pourtant, en théorie : NON ! Bien sûr que non ! Tout simplement parce que dans ce tumulte des médias, on passe à la trappe deux facteurs fondamentaux qui sont dans la définition clinique des « troubles », qu’ils soient TSA ou TDHA, mais aussi troubles de la personnalité ou trouble de l’humeur, en dehors du trouble post-traumatique, le statut même de « trouble » est soumis à deux critères principaux :

1.Les symptômes doivent être présents dès la période développementale (y a pas de masking quand t’as 8 ans).

2.Un « trouble » sous-entend « Une altération significative du fonctionnement social, scolaire ou professionnel »

Autrement dit, si c’est invisible, il n’y a pas d’altération significative du fonctionnement, donc, pas de trouble (sans doute juste des traits de personnalité, mais ça c’est normal, on en a tous).

Et un diagnostic à l’âge adulte, si les symptômes n’ont pas été observés à l’enfance… ne veut pas dire grand-chose non plus. On « attrape » pas un TSA ou un TDHA comme un mauvais rhume. (On est d’accord cependant que si les symptômes ont été observés à l’enfance par la famille ou des éducateurs, Mais que le diagnostic n'a pas été posé à l'époque, alors là, oui, on est dans un cas de retard de diagnostic, mais ça doit rester rare, encore une fois, un trouble, ça laisse des traces, c’est observable, sinon c’est un trait, pas un trouble.)

Voilà, j’ai insisté sur l’aspect marketing, social, et quelque peu égocentrique du phénomène, parce que je vais conclure sur cet aspect dans un instant. Mais bien évidemment, l’explosion des diagnostics ne tient pas qu’à ça.

·D’abord les dépistages ont évolué, faisant de la place aux formes peu sévères ou compensées. Le problème avec ça, c’est qu’on nuit à tout le monde. On mélange des maternelles, avec des collés de terminale, sous prétexte qu’ils sont tous étudiants. Résultat, les maternelles prennent peur, et les terminales s’énervent et s’impatientent. On n’est pas du tout dans une posture gagnant/gagnant. Et au passage il n’y a toujours pas assez d’enseignants.

·Ensuite, le cerveau adore les explications, c’est pas de notre faute, c’est la nature, le cerveau déteste gérer tout ce qui est néant et incertitude. C’est bien pour cela qu’il a créé la foi : une raison, une réponse à l’inexplicable pour ne plus avoir à y penser. Transposé dans notre contexte social, ou tout va bien,… si, si, tout va bien. Quand des millions de gens ont le temps de se chercher pour comprendre qui ils sont vraiment… croyez-moi, c’est que le reste va plutôt très bien.

Dans ce contexte-là donc, le diagnostic peut être extrêmement libérateur et apporter la réponse tant attendue, mais une réponse plus existentielle que médicale. Et c’est là qu’est le problème.

Vous vous cherchez, vous voulez apprendre à vous connaître, et je ne peux que vous en féliciter, c’est une noble tâche. Pour ça, faites du Big 5, OCEAN, CANOE, allez… même du MBTI. Mais ne cherchez pas une réponse MÉDICALE à ce qui n’est autre que votre personnalité.

Parce que pour 4% de la population française, malheureusement bien plus courant que le HPI donc, ce n’est pas une question de personnalité, c’est une question de vie ou de mort. Et oui, un TDHA a 7 à 9 ans d’espérance de vie en moins que la population générale, un TSA 6 à 15 ans, et on n’en a pas parlé dans cette vidéo, mais un bipolaire ou un dépressif résistant, c’est 10 à 12 ans d’espérance de vie en moins. Et ça, c’est s’ils ont accès aux soins. Parce que sans leurs médocs et leurs suivis, leur espérance de vie est beaucoup… beaucoup… beaucoup plus courte.

La boîte avec la petite étiquette dorée que vous visez pour briller sur les réseaux, pour eux, c’est une cellule de prison avec leur nom gravé dans la pierre. Et croyez-moi, s’ils pouvaient vous laisser leur place, ils le feraient volontiers.

N’oubliez jamais que pendant que vous prenez une place pour obtenir un diag de TSA invisible masqué afin de gagner 100 likes sur twitter ou 1000 vues sur TikTok, dans un système tellement en tension que l’attente pour voir un psychiatre peut durer plus de cinq mois dans certaines régions, et ben y a un des 4% qui lui ne pourra pas avoir son rendez-vous. Un des 4% dont la vie sera en danger immédiat dans les 2 jours à 2 semaines qui suivent.

Après… vous pouvez être pragmatique : quelque part ça libérera un spot pour votre prochain rendez-vous…

[Outro]

Ha, je les vois venir là : mais euh… l’augmentation des diagnostics c’est parce que la science à évoluée, les examens sont plus précis, en fait, tous ces gens-là, ils sont justes passés sous le radar pendant toutes ces années…

Mouais, enfin, comme par hasard, il n’y a que les conditions avec des vecteurs positifs qui ont explosé en nombre diagnostic : Plus intelligent, plus vif, plus sensible. Parce que, on est d’accord que c’est pas toute la psychiatrie qui a explosée, mais seulement les diagnostics lisibles, racontables, partageables. Étonnement les diags pour la schizophrénie, les troubles schizoïdes, Schizotypiques, TOC, bipolaires, borderlines et bien d’autres, eux… ils n’ont pas augmentés d’un iota. C’est bizarre, non ? La science n’avancerait-elle pas au même rythme ? Les diagnostics ne seraient-ils pas affûtés à la même vitesse ? Je comprends pas, c’est pourtant la même discipline et les deux mêmes ouvrages de référence, le DSM et le CIM depuis des années.


Oh putain arrête tout là, arrête tout !


Ben quoi ? Qu’est-ce qui t’arrive ?


Y a 600 utilisateurs de TikTok qui meurent PAR JOUR en France !


Quoi ? Mais qu’est-ce que tu racontes ?


600 !! Tu le savais ça ? 600 utilisateurs de TikTok qui meurent par jour… en France !


Oh, merde, t’es sûr ?


Je viens de vérifier…


Putain, mais ça change tout… Oh la vache… Ben, écoutez, je suis désolé, je savais pas, je viens de l’apprendre… heu… je sais pas quoi vous dire…

Oubliez cette vidéo en tout cas, oubliez ce que j’ai pu dire. Continuez à prendre rendez-vous chez les psychiatres… ben, allez-y avec cette vidéo du coup, vous devriez pouvoir vous faire diagnostiquer avec un Trouble de Stress Post Traumatique vu la nouvelle. Allez-y hein, c'est pour moi, ça me fait plaisir.


[Crédits]

Sinon, toutes mes condoléances pour vos 600 amis qui nous ont quittés aujourd’hui…

Pour ceux qui sont encore vivants :

Si vous êtes psychiatre : pouce en l’air et n’hésitez pas à vous abonner. Vous n’êtes pas nombreux, ça n’aidera pas la chaîne, mais ça me fait plaisir de vous accueillir. Vous serez toujours mieux reçu ici qu’au ministère de la Santé.

Si vous êtes patient psychiatrique : pouce en l’air, ne vous abonnez pas… ça ferait mauvais genre sur la chaîne. Désolé, mais j’ai une réputation à tenir.

Et si vous êtes dans les loosers qui sont ni psychiatres, ni patient psychiatriques, ben… comment vous dire, si, à la limite, si vous êtes HPI, ben vous savez quoi faire. Et les autres, faites ce que vous faites le mieux : soyez normaux (et profitez-en chaque seconde, parce que vous ne mesurez pas votre chance…)


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© Cover Image HuM1 #005, prompt OpenAI ChatGPT 5.5
© Author's name / pen name Franck Labat
© Other images in your text Toutes les illustrations (sauf celle de Taylor Swift, qui est créditée à l'image) dans la vidéo sont générées à partir du texte du script et de pointeurs additionnels pour le prompt.
Sources, citations, co-authors • Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, Fifth Edition, Text Revision (DSM-5-TR) • International Classification of Diseases 11th Revision (ICD-11) • La HAS - https://gnius.esante.gouv.fr/fr/acteurs/fiches-acteur/haute-autorite-de-sante-has • NICE - https://www.nice.org.uk/ • CDC - https://www.cdc.gov/index.html • Hull L. et al. (2020) • APA - https://www.psychiatry.org/ • Mensa Int. - https://www.mensa.org/ • David Wechsler - https://www.britannica.com/biography/David-Wechsler-American-psychologist • Drees - https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/ • Centre d'observation de la société - https://www.observationsociete.fr/ • Big five (OCEAN ou CANOE) - https://bigfive-test.com/ • MBTI - https://www.myersbriggs.org/
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Attribution required, no modifications,
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CC BY-NC-ND
The Kitty clause
Franck verified
Dans cet article, le mot « chat » désigne un chat.

Toute ressemblance avec un félin renommé « compagnon domestique à haut potentiel ronronnel », un mammifère à spectre moustachu, un quadrupède neuroatypique, un individu présentant des traits félins marqués, ou toute autre reformulation destinée à éviter d'appeler un chat… un chat… serait purement fortuite.

Si vous désirez récupérer des miaous, des griffes, poils, ronrons, et autres feulements des chats impliqués dans cet article, veuillez demander la permission à leurs maîtres respectifs.

Merci de votre compréhension.

Signé : Le Comité de Protection des quadrupèdes atypiques à potentielle divergence.

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