L’Éveil

L’Éveil
Poème 1 du recueil
Les sommets du Château se dessinent à l’horizon
Je les aperçois tremblotants, allongé de tout mon long
C’était une descente de plus, Fatigue et Brouillard
Et lorsque mes yeux s’étaient fermés, ma main tenait celles des Cauchemars
Je les chasse, les insulte, me redresse sur un genou
Brise les chaînes de la Honte, souffle, me remets debout
Le Château paraît si loin, que mon Esprit cogite
Des Spectres s’étirent entre les arbres de cette Forêt Maudite
Le sentier, je le repère, il s’éclaire, je sais ce que j’ai à faire
Des Ténèbres de la sorte, j’en ai bravé des millions de similaires
Quel calvaire ! Enfers et damnation
Mais combien de temps suis-je resté dans cette hivernation ?!
Je dresse ma lanterne qui brille en alternances
Une fois de plus je combattrai les Démons des pires ambivalences
Les sommets de Château se subliment à l’horizon
Je défie les des yeux, pars braver des lieues, sans aucune provision
Ludovic Sartori
Contribuisci
Puoi sostenere i tuoi scrittori preferiti


Commento (0)