Panique.#Pantober2026. J7

La panique du dimanche.
Il était une fois une histoire vraie. Celle où, pour une fois, j’étais inscrite dans l’histoire. Je vais vous la raconter.
C’était un beau dimanche ensoleillé. Je m’étais levée tôt, pour me préparer à une activité découverte. En allant vers mon bureau, là où j’écris, je ramasse quelque chose de la chienne.
Je n’avais tout simplement pas percuté. Jusqu’au moment où je me relève et où je vois des mouches qui volent autour de la fenêtre.
« Mais pourquoi il y a autant de mouches ? »
Je ne sais pas si c’est mon cerveau qui n’a pas voulu le voir en premier. Puis mes yeux se fixent sur un animal que tout le monde craint. Mon voisin m’en avait parlé : il rôdait devant chez lui. Il avait fait le nécessaire, dératisation. Moi, je ne l’avais jamais vu. À part une seule fois, une soirée d’été, bien installée dans mon fauteuil, en train de regarder un groupe de chanteurs que j’aimais.
Imaginez ma tête. Je le vois se faufiler. Oui, j’avais laissé la porte entrouverte, pour l’air, et pour que ma chienne sorte quand elle veut. Il se dirige vers un coin. Prise de frayeur, je pars chercher un balai. J’enlève tout l’endroit où il est passé. En vain.
J’étais dégoûtée. Surprise, peur, frayeur. Je vérifie partout, au cas où. Nada.
Et ma chienne reste figée devant le meuble. Dire qu’elle m’a fait ça durant plusieurs jours, comme une psychose. Elle n’avait pas oublié.
Les jours passent. Et BAM ! On revient à la fenêtre. Le même rat, gros comme un ananas. J’exagère sûrement, mais je n’avais jamais vu un rat si gros, avec ses dents de lapin. Beurk. Effrayant.
Je n’osais pas l’enlever seule. Par chance, mon voisin était là. Je lui demande de m’aider. Il accepte. Je soulève la tête du rat avec le bout du balai inverser ( manche) vers le haut, puisqu’il était coincé et que la vitre était en mode bascule. Lui avait la pelle et le sac-poubelle. J’avais réussi à soulever la tête. Il le récupère. Et basta. Affaire réglée, OUF !
Je l’ai mis dans la rue. Moi, je devais partir à mon activité. Évidemment, je remercie le voisin, et je lui souhaite une bonne journée. Fort heureusement qu’il était là. Il y a de fortes chances que je n’aurais pas été capable de le faire seule.
J’ai mis du temps à nettoyer son sang, collé à la fenêtre et au rebord. Plusieurs jours plus tard, j’ai pu nettoyer.
Mais quelle horreur. Un rat. Si un jour on m’avait dit que j’aurais vécu ça, je n’y aurais pas cru moi-même.
Alors je comprends les Parisiens, qui en ont en hordes.
Bref. C’est du passé maintenant. Mais oui, j’ai bel et bien paniqué deux fois pour cet animal.
FIN.
| Barbara Wonder | 07/10/2026 | Canva |
non-commercial use only
Merci de ne pas copier, reprendre ou publier mes textes sans mon autorisation. 💛
Contribuisci
Puoi sostenere i tuoi scrittori preferiti


Commento (1)
Madson Whitelay 22 ore fa
Je comprends l'horreur qui a pu te saisir !
J'ai vu des rats gros comme des lièvres, et franchement, c'est moi qui changeait de chemin lorsque j'en voyait un !