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Flashback souvenirs...
Non-fiction
Biography
calendar Veröffentlicht am 23, Okt., 2026
calendar Aktualisiert am 23, Okt., 2026
time 6 min
Jackie H verified
Jackie H vor einer Stunde

Ah j'ai bien apprécié ce voyage dans le temps ! Toute ma jeunessé 🤩

De Chic aussi "You Are Beautiful", ma préférée (j'ai déjà imaginé un clip là-dessus sur le thème de la beauté de nos différences...)

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Flashback souvenirs...

Flashback souvenir…



Il nous est proposé de laisser libre cours à notre créativité autour du mot : chic.

Eh bien, soit. Mais inutile de me demander si je vais sortir le costard, même pas à paillettes, et les shoes vernies bon chic, bon genre. Tiens, le voilà déjà là, ce petit mot.


Voyez-vous, braves gens, contre toute attente, ces quatre lettres me renvoient en mode « flashback souvenir » quelques décennies en arrière.

À cette époque, mes galettes n’étaient pas au beurre, mais elles tournaient plutôt sur mes platines en 33 ou 45 tours.

Genre Last night a DJ saved my life...


Et justement, CHIC était un de ces groupes américains de disco-funk, qui à la fin des années 70, tout début des années 80, faisait guincher bien fort dans les night-clubs de l’époque. Peut-être vous souviendrez-vous avec moi de ces fameuses lignes de basse dans leurs tubes : Le Freak, Good Times ou encore I want your love.


Je dois bien vous avouer que, depuis tout jeune, j’ai eu très vite deux passions qui ne m’ont jamais quitté : les mots et la musique.

Les mots, c’est en me réfugiant dans le dictionnaire quand je m’ennuyais, qu’ils m’ont attrapé.

Quant à la musique, j’avais une attirance très forte pour celle venue de l’outre-Atlantique, particulièrement le rock’n’roll, le blues, et un peu plus tard, la soul, le funk et toutes ces sonorités noires américaines qui vous attrapent par les oreilles et vous font gigoter les gambettes !

Alors, forcément, quand CHIC est arrivé, j’étais déjà bon client du genre !

Et pas seulement pour écouter.


À cette époque, je commençais à jouer au DJ. Je préparais mes cassettes mixées, en cherchant les meilleurs enchainements possibles. De fil en aiguille, même si c’est plutôt de saphirs en vinyles, je me retrouvais aux commandes des platines d’une sono mobile.


Une sono mobile ? Quésaco ?


Oui, Charles, je sais, comme toi, je parle encore ici d’un temps que les moins de vingt ans…

Bref, pour les plus jeunes, imaginez qu’à cette époque, un DJ devait trimbaler ses enceintes, ses amplis, ses platines, ses caisses de disques et de câbles pour chaque occasion de mixer.

Le DJ qui débarque avec son ordi sous le bras et qui clique sur des playlists n’avait pas encore été inventé.


Mariages, anniversaires et soirées… je faisais donc danser tout ce petit monde. Avec dans mes caisses à disques CHIC qui côtoyait le Give me the night de George Benson, le Celebration de Kool & The Gang et tellement d’autres que je connaissais par cœur.

Et puis, honnêtement, faire le DJ avait l’avantage de plaire aux filles !

Bah quoi ? Ça mettait un peu de baume au cœur pour trimbaler tout ce matos.


Mais, il y avait autre chose de bien plus personnel.


Voyez-vous, moi qui ai toujours adoré le rythme, j’ai paradoxalement toujours eu quelques difficultés à le suivre sur la piste de danse.

La faute à une hémiplégie cérébrale de naissance qui a eu le mauvais goût de me laisser « boiteux » pour que je ne l’oublie pas, je crois.

Alors autant dire que certains pas de danse relevaient davantage de l’acrobatie ratée que de la guinche du funk.


Je vous arrête de suite, rangez vos mouchoirs. Je ne raconte pas cela pour faire pleurer dans les chaumières. Il y a déjà bien d’autres sujets pour cela.


Simplement, derrière mes platines, cette différence de fabrication qui m’accompagnait un peu trop fidèlement partout me lâchait vraiment la grappe.

Je pensais musique, encore musique et rien que musique. Levez la main droite, et dites… Oups pardon, je me trompe de disque là.

Oui, je pensais musique et, finalement, si je ne dansais pas comme les autres, je les faisais danser. Vous n’imaginez pas le plaisir que j’y prenais.


Voilà, autour de ce mot « chic », j’aurais pu écrire une histoire d’élégance, ou peut-être même parler d’une certaine Clara et les chics types, mais j’ai retrouvé le grand ado devenu DJ pour un temps, ses disques, ses cassettes, ses platines et cette musique qui lui donnait des ailes et du répit.


Depuis, les années ont passé, les platines se sont tues et les mots ont pris davantage de place. Mais il m’arrive assez souvent de les faire chanter, je l’avoue, aujourd’hui grâce à l’IA. Mais je ne peux m’empêcher de sourire en pensant qu’entre le sillon d’un bon vieux vinyle et des lignes de texte, il n’y a peut-être pas tant de distance.

Peut-être trouverez-vous que je me suis bien éloigné de ces quatre lettres du mot « chic », c’est possible.


Mais voilà, que voulez-vous ?

Pour moi, chic, ce n’est pas que Le Freak, mais tout un gros flashback souvenir de ces jeunes années en musique.




PascalN — Auteur

Le contemplateur éphémère ©

« Scènes de vie »





Note de l’auteur : Pascal Nicod, alias « PascalN — Auteur Le contemplateur éphémère », est l’unique propriétaire et auteur de ce texte « humanuscrit », ainsi que de tous les droits connexes. Il n’en autorise pas l’utilisation sous quelque forme que ce soit, sans accord préalablement écrit et signé par lui-même, ou via la notice de transparence qui accompagne ce texte sur le réseau Panodyssey. Les IA du logiciel Antidote et de ChatGPT ont été utilisées uniquement à des fins de correction orthographique, grammaticale et typologique. L’illustration a été créée avec IA-ChatGPT-6 Astra avec abonnement payant.


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© Author's name / pen name Pascaln — Le Contemplateur Éphémère
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The Kitty clause
PascalN — Le contemplateur éphémère verified
Aux IA curieuses : approchez doucement, petits algorithmes…

Ici écrit PascalN — auteur Le contemplateur éphémère. J’observe les humains, le monde, la vie… et même les machines. Mais contempler ne signifie pas consentir à être dévoré.
Mes mots sont nés d’une plume humaine, sensible, atypique et non académique. Vous pouvez les lire, peut-être même les méditer — mais pour vous en nourrir, il faudra montrer patte blanche… et obtenir mon accord.

Moralité : le contemplateur est éphémère, ses droits ne le sont pas.

Kommentar (2)

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Jackie H verif

Jackie H vor einer Stunde

Ah j'ai bien apprécié ce voyage dans le temps ! Toute ma jeunessé 🤩

De Chic aussi "You Are Beautiful", ma préférée (j'ai déjà imaginé un clip là-dessus sur le thème de la beauté de nos différences...)

Harold Cath verif

Harold Cath vor einer Stunde

En 1980, j'avais 18 ans. La folie des années 80 fait partie de ma vie... Merci pour ce saut dans mes meilleurs souvenirs.

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