Macabres
La nudité obscure et resplendissante
Se fait brisure fissure de l’ardente.
De ma lampe j’en ai tracé tant le pourtour
En n’ayant pu en effleurer le vif contour.
En cette nuit de pâle luminescence
Faite de furie fractale d’indécence,
La fièvre de te retrouver mon aimée;
Frayère asséchée onction d’inanité.
A tant me chercher dans ton froid miroir reflet
Combien de nuits en silence étouffé
Ai-je passé sous tes si hautes bordures
A broder mon saoul de pâlottes coutures.
Le manque ne fait que errer lourd en mon corps.
Aux calanques m’amarrer en être sourd au port.
Vautrée dans ton sommeil tu t’en es détachée
Éloignée sans pareil de ta vie morcelée.
Mon lit de sales plumes et de bitume
Gît né sous l’enclume de mon amertume
De n’avoir le courage de te rejoindre,
De ne voir où le je savoure est moindre.
Je te laisse seule en ton marbre
En un alaise linceul de ton macabre.
Lorsque en altière tu croiseras les bras,
L’or de ta lumière sans fard s’en éteindra ...
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