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La danse pour pécho … Plus jamais !

La danse pour pécho … Plus jamais !

Publié le 16 nov. 2020 Mis à jour le 26 déc. 2020
time 2 min
CREATIVE ROOM

Comme çà vient !

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La danse pour pécho … Plus jamais !

A une époque de ma vie, je me suis dit que la danse pouvait me rapprocher des femmes.

Mmm le contact des peaux, les parfums, les sensations. Entre nous la musique je m’en fous ! C’est le contact que j’aime !

J’ai repéré aux trottoirs de Buenos-aires rue des Lombards, un cours de tango argentin. Bref au premier cours de tango, je suis scrupuleusement les conseils de la prof : Paolo, regarde bien comme je fais, prend contact avec le regard, c’est toi qui guide la cavalière avec souplesse et fermeté. Ressens la musique, c’est elle qui décide de tout. Sers-toi de ta poitrine, donne le mouvement par une légère pression de la main sur son dos. 

Ouh la la, ça fait beaucoup à la fois ! Bon allez je fixe bien ma cavalière d’un regard profond, j’impulse sur son dos ma main souple, ferme et je guide avec mon pied … Aaaïïïe !!!

Mince je lui ai niqué la jambe !

C’est là que ma carrière de danseur de tango argentin s’arrête net. Aucune nana ne veut danser avec moi. Tu m’étonnes ! Seul un homme s'avance : Moi je veux bien danser avec toi !  Ce soir-là, je réalise que je ne suis prêt ni pour le tango argentin, ni pour faire mon coming out !  

L’année suivante, je n’ai pas voulu lâcher l’affaire. J’ai tenté la salsa. J’étais à fond, hyper optimiste comme d’hab ! Certaines nanas me regardaient avec appétit j’ai bien vu.

Au fil des séances, je sentais qu’elles avaient de moins en moins la dalle. Ma maladresse et ma bonne humeur les faisaient rire. C’est déjà ça !

Faut dire que je bloque dès qu’on me parle chiffres ... Allez un deux, un deux trois, un deux… Cà y est, je suis perdu !

En fête, soit je ne pense qu’à la musique et j’oublie complètement la femme. Je lui écrase les pinceaux à contre temps.

Soit je ne pense qu’à la femme, à son contact, la musique devient accessoire. On se met en mode contact rapproché. On bouge pas, je la colle contre moi, genre slow, mais sans bouger les pieds.

Dans le meilleur des cas, on se marre. Bref on serait mieux assis ou couchés.

Je me suis accroché pendant un an à la salsa avant de renoncer.

Plus gauche tu meurs !

Bref, au fil des pas, j’ai compris que j’étais mal barré pour entrer dans la danse avec une nana.

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